Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 8, fol. 55r
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- Le petil tiure imprime cette année
- lt sons le titre de Reflexions sur
- les grands hommes qui sont morts en
- plaisantant, par M. D XX X a Rochefort
- chez jaques b Ndir 1714. est écrit avec esprit
- et erudition mais il y paroist uen peu de
- libertinage, qui l’approuve fort qu’on meure avec joye
- nueure en se rejouissant, et ce jurisconsulte
- Italien qui orivuna q que ses funerailles
- fussent cellbrées par des repuissances,
- me paroist avoir fait laction d’un homme
- sage, quoyqu’ elle ait eté contestéc.
- que la fin de cette
- Mais je ne voudrois pas qu’one fonction
- qu’un evenement
- action des action qui merite toute
- notre attention, fut traitée de bagatelle
- cela ne peut être approuvé que par
- des gens qui crogent l’an ne crgent
- point ne connoissent point la dignité de l’homme
- et qui ne savent point qu’il est citriu dan
- un membre de la cites dedieu. dans la
- quelle il n’y point de mauvaise action sans
- Chatiment ny de bonne sans recempense
- et que la providence la mis icy comc
- den faction à charge de repondre de ses
- demarches. dont Une des plus importantes,
- est la sortie est la maniere d’en sortir.
- Notre Anteur dit fort bien que la mort
- est plus à souhaiter qu’à craindre; mais il
- en apporte une mauuaise raison, qui est
- en disant que l’homme n’est pas ne pour
- etre heureux. Voila qui est plaisant.
- Les Messeurs veulent estre matheureux
- parfrcce, pendant que la charitable nature
- leur à donné presque tout ce qu’il faut pour etre à leur aise bien.
- etre contents. Mais est il est tres faux qu’ordinairement
- qu’il y ait il y ait plus de matheur que de bonheur
- dans la vie. Les pensées chagrins de certanes gens
- sn et leur plaintes contre la nature sont tres
- injustes. La raison qui noas peut rendre la mort
- agreable n’est pas le matheur de cette vie,
- mais le plus grand bonheur d’une autre.
- lons que no je crois que ce l’auteur dit
- auteu luy même plaide pour les chagrins inquietudes
- un disant qu’ils donnent de la vivacité. il est seur qu’une
- so pleine satisfaction nous qu’un etat ou il as y auroit
- ien à desirer nous rendroit stupides. Mais
- ne suis pas de son sentiment lors qu’il tronne les vers
- i exile d’ovide exilé meilleurs de que ceurd Ovide galant.
- micum
- oil
- = qui est e plus parfari
- de tous les estats, ou
- =Et il mesemfle que l’auteur
- declame à son aise contre
- les maux qu’il ne sent point
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 8, fol. 55r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068703:0109?run=74