Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 4, 8d, fol. 2v
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- dica
- est seur que dans les peripnenmonies, et semblables incommodites
- vennes de la sepletion, la saignee est beaucoup.Et quelques fois a peine le premier
- coup de launcette estant donné, le malade se trouve soulagé, et comme si on luy
- Connoit de l’air.
- En france dans ces sencontres ou pe craint pas del
- saigner des entans de six semaines et ou les sanne par la e c’est ce
- qu’on noseroit queres faire en Hallenagne.
- Lois que le Reuede de l’Anglois estoit en vogue à paris, Mo
- .. Monsur le duc esta Emeste Auguste estant encor a Asuabrna demandu
- le remede de Huglois. Cet Anglois envona un Garcon, avec ces remedes.
- Le garçon reussissoit assez scien a querir bier des gens par infusion ou en
- donnant en corps. I co Il podvoit euerir avec moins quand il donnoit en
- corps. Mad. de plate alors estoit incommodée d’une fieure pparte.
- qui passoit quasi, le remede de Anglois au lieu dela guerir, ftangmenta
- la fieuure; ainsi elle fut obligée de reconrir à un autre remede, qu’elle
- n, aimont pas parce qu’il estoit
- C’estoit une Esseme d’absynere
- dans du vin.
- fort des agreable qui la querit
- firce des summites trempées
- Les fieures plus inter mitentes, et plus leutes son plus difficiles
- à gverir. l est qu’is sont passes en coustume, qu est comme une autre
- pature; et tout cece qui approche du naturel agit plus centement
- et plus imperciptiblement, car extraordinaire surprend. Mais
- pussi ce qui est comme odnire passé en nature est difficile a dera
- deraciner. Un Macchiavelli qui estrit a Venise connu de s.A.F
- avoit en une bieure quarte durant six heures elle manquoit
- aussi peu qu’une monstre dnorloge. En fin il en querit. Mous le
- lieulenat General offelen avoit une fieure d qui revenoit tous
- les neut jours.
- il n’est pas tof de la verniere
- difficulte de donner la raison des periodes. Cous nostre corps ese
- periodique a Toptes nos activns sont et et passions st principales comme
- Je manger le borre, et le sommeil sont penodiques et regleses soivant
- le jour Et le changement du jour X dC la nuit est le au periode ordmair
- de sonte la nature qui nous envirocine. Les actions des humen
- qui ne çauroient estre continuées, doivent par consequent aussi devenis
- periodiques et s’accommoder n au cours de nostre corss.
- G Ainsi passant notablement un jour, ils nesçauroient bien
- estre d’une fraction ou d’un jour et demy mais ils deviennent de deux
- jours estant obligés d’attendre le retout de la disposition, qui leur
- est la plus tavolable. Nous ne coyant rieu d’intermittant dont
- la cause à quelque durabilité, qui ne devienine periodique. Il fandroit
- mainlenant, pourquous le qui fait la fieuure quarte ne çauroit
- Torble aussi
- que lors qu’une quarte il, vient une double quarte qu’un
- tierce ou
- melange compose d’une humeur melle, une matiere composee
- se feud pour ainsi dire en deux e est q’une parti Ay Anjourdhuy il
- B
- y avoit fieure double tiernes qui deuuroit, reverir après demain
- Mais il arrive un changement parte undans le corps
- qui fait qu’une partie qui’estoit meurie se trouve en estat d’agir, c
- c’est cette matere qui fera de formas sa propre fieuure; et l’autre
- qui restoit à meurir encor la sienne.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 4, 8d, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068705:0004?run=74