Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 6, fol. 5v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.91.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half.
The machine reads it as
- figures vous un se hous e haule melés avec del pat, u’un mouvement violent des parties d Veau, venu de ton en la ssans
- sur le feu, brise et empeche redursi en une infinite de pettes parties: Ce menpent
- e la liqueur ut des partics
- se prendre on congeler, et il crscre la for liqueu de se decendit sapen pres comime un truitis
- eoiendrisan
- LEssau philosophique d M. =ock tonchan coricelu
- entendement humaiu, meritois destre traduit en Franģors;
- et l’auteur a acquis avec raison la reputation d’un
- des meilleurs philosophes de ce temps, et que les Anylois apposent
- le mettent an panaltele aebostre pere Malebranche isi est d’un caractere oppose
- car sa Meta il y a quel ques annis qu’on luy a com
- faites à l’occasion des
- avoiteu disputes qu’il avoit avec seu M. Stilling fleet hvcq
- On pourroit enoncer aussila dest
- c par exrequent un eippoposition
- uy de, et un des meilleurs fruits
- de toute la bogique. Şavoir que l’estr
- a lestres nolissassat pestibitie existe
- par son essene n sont qu’une même chos
- de Worceste qui croycit que la dotrone M. Lock
- favorisoit des Antitrenitaires doctrines dangereuses.
- pour moy je croyois monstre, que l’un et l’ autre n’avoi
- pas affez eclairet la doctrine des idées il s’en defentit
- avec vigneur, et il y a plusieurs ouvrages echanges
- entre eux en Anglois, don M. Lock mêmet, m’a fait
- Thonnem de m’envoyer. j’ay dis men sentiment qu’il me
- parissoit qu’on n’avoil pas assez expliqué la source dela rea
- je luy fis connoistre, qu’il me paroissoit que la nature des idées
- la source de leur realite n’avoit
- pas este bien expliques et qu’ainsi M. stillingfleet avoitu
- n’estoit pas bien expriaitu
- eu raison de desapprouver la provocation ordnaire le recours ordinaire
- divaires; du lors qu’on avance quelque opine dux idées,
- en ls i ailes Cartésiens et autres ese, losreupes
- um avancent quelque proposition et demeurant courts quand it
- prefendent se firer d
- affaire (à l’exemple de feu M. descartes, en disant qu’is le trouvent
- ainsi dans l’idée qu’ils ont de la chose. An lieu que se lon mon
- may, si lidée est dis quo pours on ne peut raisonner sur les
- feurement sur les idées que lors qu’on sçait qu’elles sont reelles, et la realité
- =puisque ce qui existe paduellement
- estre est possible et audela
- sesi aite
- des idées se prouve en prouvant la possibilité de la chose dont
- on pretend avoir l’idée. Et cette possibilité se prouve soit à priom
- par la definition, ou à posteriori par l’experience. Et au lieu de
- provdquer simplement à ses idées, ce que tout visionnaire pourvit
- ure, pour tirer des consequences des idées, il faut les rediget
- en definitions distinctes, et en tirer des argumens en bonue fiome
- autre que Dieu, a
- à l’exemple des logiciens et matrematiciens. De sorte qu’à
- mon avis tout ce brait qu’on fait dela methode des idees
- it aux methodes
- est inutile, et ce qu’il a de bon seue cet ho
- ordinaires. Je voudtois je m’etonne que
- duliure de Makocstet ent
- de la terre: se faite du tort par les soites de deutes.
- qui fait le rappo
- M Lock doutant si l’espace n’est pous une substance, ne dit
- pas pour jela qu’il pourroit estre une substance eréée, ains
- la se voudrois qu’on ne luy eut point imputéce sentiment
- non plus que d’autres dochines mavani qu’il n’avoue pas
- qu’on ne honve pas asses dans ce qu’il dit
- ce mounement est maintenant parvenu à un tel degré d
- evidence, que je me m’asseura que Rome même levera
- bientst les detenses que le PFat le P. Fabry même a bien
- juge n’avoir esté que provisionnelles. Il n’y a plus d’habile
- Itronome qui ose soutenir, le ontra sentiment contraire de
- La dissertation sur la
- peur de se faire du tort.
- medaille de Gratian, ou il ya, Gloria novi seculi, sera belle,
- un de mes amis a applique heureusement ces mêmes paroles
- eceise r peptectio
- conertes dynamique
- meaqu Roucequ
- ne sout pas encor assez connues en france, assi ne
- les E e presq le meilleur que j’en ay dit publiquement n’est
- que dans les journaux de sciphiys, ainsi je ne m’estonne point que
- auteur de du traite M. des regles des mouvemens uniformes
- in donne une; autre exe importante prpposition des
- modales, egale a la precedente, et qui
- du la puulent enonte abit. si lesti out a osiore
- bopiti per eympdisi ella estoit siule, et
- se redresser. mais la mouvemen
- la les parties convenables
- la graisse delivrée de la liqueur se prendra, et
- seitentie CComme un a fat
- on toulas pnfermées in partie
- meme liquem cort mmoutoniunt
- qui seroit laplus sat e de
- des modales et le meilem fru
- ooute cependun.
- posat sujet de dire qu’ile voit este
- ncepté par l’école, lar
- l’auteur des no de la Note
- murginale remarque fort bien ici
- que q enasoit voit rejettee
- ent inseré toute cette ode
- natine, dont on ne
- rapporte que 4 vers
- qi uttres beau
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 6, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068759:0010?run=74