Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 6, fol. 6r

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.91.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half.

The machine reads it as

  1. et lors que deux corps s’atrestents
  2. a suivi l’opimon vulgairé que la force Jun corps consiste dans le produit
  3. de la masse par la vistessé+ J’ay prouvé que cette estime ne se trouve vraye,
  4. consequent dans l’equilibre, et nullement à
  5. pgard de la force dive, et dont la quantite dese co conserve tousjours ce que
  6. la foresndute paste
  7. la quantité de mouvement ne fait pas. Au reste ces raisonnemens ou la mention
  8. de l’auteur ou la force, n’entre point, sont bongex. I
  9. sa generation dela glace; il semble
  10. o qu’en hyver
  11. apitée par lachaleur per ac quiyes enferme fant par con
  12. dissipe ou partuge, de re
  13. luyue donne plus de labente
  14. aison que l’eau se glaya
  15. et de se de se joingre. ’est pour cette
  16. asse exerce satorca plestique
  17. onturext que ulante s et se tromme et ne dissipe plus
  18. e. Ce pendant la nouvelle conjectare
  19. apable de brir jusqu’à des vases
  20. ay souvent duun seuliment fur la demonstration de l’exestenae de Dien
  21. ert
  22. S.Anselme et j’ay monstré, que que
  23. mole int aeques
  24. ce n’est pas un sophisme, mais qu’elle est im parfaite star elle suppose la possibilité de Diend
  25. que M. descartes avoit mise en avan
  26. gieu la quelle si on l’avoit demonstrée estant demonstrée, son existence sensuit, et on en auroit une
  27. necessairement. tc’est un gran prioilege dela nature d n’ avoir se soin de sa possibilite, ur pr
  28. sans parler de l’estre parfait, il suffit de dire
  29. que l’Estre qui existe par son existence essence existe, pours il est possible.
  30. ou essence pour exister,
  31. Et je la convient avec ca que j’ay dif Ce qui rend l’argument encor plus
  32. simple et plus independant, et ut fait voir en même temps, que j’ay eu
  33. caison de dire que la veutité des idées sr est autre chose que leur possibilité
  34. Dieu est plus que possible, puisqu’il est necessaire. Mais il s’agit icy de ce qui manque
  35. ’à la demonstration d’une demonstratien Geometrique rigourense, qui demanderoit
  36. prenue de cette possabilise et presque incte identique, comme sont
  37. es ca les premiers cotallaires d une qu’on tire d’une definition,
  38. Car on ne sçauroit car puisque l’essence est n’est autre chose que lexieu, pue
  39. fondement de la possibilité; e la definition de l’Estre de soy, orro
  40. Ens à se est quod sexistit per essentiam, pourroit estre changé dans cette
  41. autre: Ens a se est quod exstit si po modo possibile sit, existit, eion soat compatibles
  42. actu. Et suppose qu’on n’entende que Donc si Dieu est possible il
  43. Mais ceux qui s’imaginent, qu’on ne sçauroit firer est possible ca
  44. ee prouur l’existence par les sedles idées, efe notions, essences ou
  45. pogialites firoat que selon cette defnition nieront que cette definition
  46. Mais pour peu qu’ils fassent reflexion à co qu’on vient
  47. de dire, ils avouiront, compreudront, que sl n’y a point d’estre de soy
  48. L n y saura poine d’estre du tout cel que si l’estre de soy estoit impossibls
  49. paspati etons ls
  50. les estre de seu
  51. puisque l’existence est du nombre des perfections, es qu’antement
  52. existence de Dieu de S’Anselme
  53. quelque chosey pourroit estre adjoute
  54. rensermé toutes les perfections, comprend
  55. J’ay dit ailleurs mon sentiment sur la demonstration
  56. ayesi l’existence dans son essence. Je tiens le milieu entre ceux qui le prennent pour un sophisme, et entre
  57. de des cartes renouvelle par Descartes que le qui
  58. l’opinion du pR. P. lami expliquée icy, qui le si pour une demonstration ny achevée. je j’accorde
  59. donc que c’est une demonstration, mais imparfaite, qui demande ou suppose une verité digne d’estre
  60. on suppose tacitement, que Dieu, ou bien l’Estre par fait, est possible
  61. si ce point estoit encor demonstre on pourroit dire que l’existence de Dieu seroit demonstrée geometriquement
  62. à priori. Et cela confirme ce que paus d je viens de dire, que tout raisonnement sur les idées suppose leur realité,
  63. Oncor demonstrate. C’est à dire
  64. ou leur pos qu’on ne peut raisonner par faitement sursles idées, qu’en connoissant leur possibilité; à quoy les
  65. Geometres ont pris guide, mais pas assez les Cartesiens. Cependant oupeut dire que pendnt la demonstration
  66. M. laisse pas d’estre considerable, et pour ainsi preforntive, car tout estre ent estre tenu possible, jusqu’à ce qu’on
  67. an Pourroit former une Demonstration encor simple
  68. prouvé son impossibilité. Et sur tout c’est un grand
  69. en ne partant poent des perfections, a en disant que Dieu est un Estre de Soy
  70. à dire qui existe par son essence, il est aisé de conclure de cette definition, qu’un tel estre s’il est
  71. possible, existe; ou plustest cette conclusion est un corollaire qui se tire immediatement de la definition
  72. essence n’escant de la chose n’estant que ce qui fait sa possibilité en Particu-
  73. ut que ere exisder suppo
  74. si on l’Estre de soy etoit defini en termes, plus approthans, l’estre qui existes
  75. lier, il est bien manifests, qu’estre par son essence, est estre par sa possibilitsa
  76. et n’en differe presque point; car:
  77. ossible; il est manifeste que tout ce qu’on pet dire contre l’existence d’un tel estre c’est
  78. Je pier queil sos possiblilé. Ainsi ce biais fait voir le raisonnement pris de cebiais fait voir qu’il y
  79. de la solidite, et que ceux qui e veulent quu sples notions, idées, definitions, ou essences possibles
  80. p on ne peut jamals inferer l’existence rétombent en effect dans ce que je oiens de dire, c’est à din
  81. Ile mec nient la possibilité de l’estre de soy. Mais ce qu’il y a de considerable, ced biais même sert
  82. les faire reconnoistre qu’ils ont tort, et templit enfin le vuide de la demonstration. Car s
  83. dilisstue i imoite, pote ls coties par cuties le sent aussi, il pesont, que par l’estre de soy.
  84. loin jusque iey. Cependant j’ay travaille auss
  85. e
  86. pinsi rien ene sçauroit ist ue c
  87. Mei hus rette victer
  88. antant gite .
  89. vistesse est infiniment
  90. es in deotent vosinden

Cite

Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 6, fol. 6r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068759:0011?run=74