Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 6, fol. 6r
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- et lors que deux corps s’atrestents
- a suivi l’opimon vulgairé que la force Jun corps consiste dans le produit
- de la masse par la vistessé+ J’ay prouvé que cette estime ne se trouve vraye,
- consequent dans l’equilibre, et nullement à
- pgard de la force dive, et dont la quantite dese co conserve tousjours ce que
- la foresndute paste
- la quantité de mouvement ne fait pas. Au reste ces raisonnemens ou la mention
- de l’auteur ou la force, n’entre point, sont bongex. I
- sa generation dela glace; il semble
- o qu’en hyver
- apitée par lachaleur per ac quiyes enferme fant par con
- dissipe ou partuge, de re
- luyue donne plus de labente
- aison que l’eau se glaya
- et de se de se joingre. ’est pour cette
- asse exerce satorca plestique
- onturext que ulante s et se tromme et ne dissipe plus
- e. Ce pendant la nouvelle conjectare
- apable de brir jusqu’à des vases
- ay souvent duun seuliment fur la demonstration de l’exestenae de Dien
- ert
- S.Anselme et j’ay monstré, que que
- mole int aeques
- ce n’est pas un sophisme, mais qu’elle est im parfaite star elle suppose la possibilité de Diend
- que M. descartes avoit mise en avan
- gieu la quelle si on l’avoit demonstrée estant demonstrée, son existence sensuit, et on en auroit une
- necessairement. tc’est un gran prioilege dela nature d n’ avoir se soin de sa possibilite, ur pr
- sans parler de l’estre parfait, il suffit de dire
- que l’Estre qui existe par son existence essence existe, pours il est possible.
- ou essence pour exister,
- Et je la convient avec ca que j’ay dif Ce qui rend l’argument encor plus
- simple et plus independant, et ut fait voir en même temps, que j’ay eu
- caison de dire que la veutité des idées sr est autre chose que leur possibilité
- Dieu est plus que possible, puisqu’il est necessaire. Mais il s’agit icy de ce qui manque
- ’à la demonstration d’une demonstratien Geometrique rigourense, qui demanderoit
- prenue de cette possabilise et presque incte identique, comme sont
- es ca les premiers cotallaires d une qu’on tire d’une definition,
- Car on ne sçauroit car puisque l’essence est n’est autre chose que lexieu, pue
- fondement de la possibilité; e la definition de l’Estre de soy, orro
- Ens à se est quod sexistit per essentiam, pourroit estre changé dans cette
- autre: Ens a se est quod exstit si po modo possibile sit, existit, eion soat compatibles
- actu. Et suppose qu’on n’entende que Donc si Dieu est possible il
- Mais ceux qui s’imaginent, qu’on ne sçauroit firer est possible ca
- ee prouur l’existence par les sedles idées, efe notions, essences ou
- pogialites firoat que selon cette defnition nieront que cette definition
- Mais pour peu qu’ils fassent reflexion à co qu’on vient
- de dire, ils avouiront, compreudront, que sl n’y a point d’estre de soy
- L n y saura poine d’estre du tout cel que si l’estre de soy estoit impossibls
- paspati etons ls
- les estre de seu
- puisque l’existence est du nombre des perfections, es qu’antement
- existence de Dieu de S’Anselme
- quelque chosey pourroit estre adjoute
- rensermé toutes les perfections, comprend
- J’ay dit ailleurs mon sentiment sur la demonstration
- ayesi l’existence dans son essence. Je tiens le milieu entre ceux qui le prennent pour un sophisme, et entre
- de des cartes renouvelle par Descartes que le qui
- l’opinion du pR. P. lami expliquée icy, qui le si pour une demonstration ny achevée. je j’accorde
- donc que c’est une demonstration, mais imparfaite, qui demande ou suppose une verité digne d’estre
- on suppose tacitement, que Dieu, ou bien l’Estre par fait, est possible
- si ce point estoit encor demonstre on pourroit dire que l’existence de Dieu seroit demonstrée geometriquement
- à priori. Et cela confirme ce que paus d je viens de dire, que tout raisonnement sur les idées suppose leur realité,
- Oncor demonstrate. C’est à dire
- ou leur pos qu’on ne peut raisonner par faitement sursles idées, qu’en connoissant leur possibilité; à quoy les
- Geometres ont pris guide, mais pas assez les Cartesiens. Cependant oupeut dire que pendnt la demonstration
- M. laisse pas d’estre considerable, et pour ainsi preforntive, car tout estre ent estre tenu possible, jusqu’à ce qu’on
- an Pourroit former une Demonstration encor simple
- prouvé son impossibilité. Et sur tout c’est un grand
- en ne partant poent des perfections, a en disant que Dieu est un Estre de Soy
- à dire qui existe par son essence, il est aisé de conclure de cette definition, qu’un tel estre s’il est
- possible, existe; ou plustest cette conclusion est un corollaire qui se tire immediatement de la definition
- essence n’escant de la chose n’estant que ce qui fait sa possibilité en Particu-
- ut que ere exisder suppo
- si on l’Estre de soy etoit defini en termes, plus approthans, l’estre qui existes
- lier, il est bien manifests, qu’estre par son essence, est estre par sa possibilitsa
- et n’en differe presque point; car:
- ossible; il est manifeste que tout ce qu’on pet dire contre l’existence d’un tel estre c’est
- Je pier queil sos possiblilé. Ainsi ce biais fait voir le raisonnement pris de cebiais fait voir qu’il y
- de la solidite, et que ceux qui e veulent quu sples notions, idées, definitions, ou essences possibles
- p on ne peut jamals inferer l’existence rétombent en effect dans ce que je oiens de dire, c’est à din
- Ile mec nient la possibilité de l’estre de soy. Mais ce qu’il y a de considerable, ced biais même sert
- les faire reconnoistre qu’ils ont tort, et templit enfin le vuide de la demonstration. Car s
- dilisstue i imoite, pote ls coties par cuties le sent aussi, il pesont, que par l’estre de soy.
- loin jusque iey. Cependant j’ay travaille auss
- e
- pinsi rien ene sçauroit ist ue c
- Mei hus rette victer
- antant gite .
- vistesse est infiniment
- es in deotent vosinden
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 6, fol. 6r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068759:0011?run=74