Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 10, fol. 37v
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- Mais Mais c’est icy que le Roman politique
- du Ranifecte vient au secours des raisons
- qui luy manquent, et une longue enfilade
- de fictions pour lendre la rupture croyable
- du Costé d que l’Emptreur es du costé de
- l’Empereur. Mais au pout du compte, quand
- elles seroient toutes veritables, elles prouveroient
- seulement que l’Electeur Palatin avoit vl
- voulu porter l’Empereur faire au plustost
- la paix avec les rares, pour estre mieux
- en estat de secourir le Rhin. Electeur
- palatiu dit le Manifeste) retient ce qui
- a netient Caudire du Manifeste) ce qui
- appartent à Madame belle soeur du RoyT. C.
- ce Roy propose le pape pour arbitre
- quoyque il soit sa sainteté se soit déja déclarée
- partiale contre la France sans donte parce
- qu’elle ne veut pas luy accorder tous ce qu’elle
- vent cauc’est estre partial, que de ne leder
- pas s’accommoder en toutes choses, aux volontés
- mettre consentir
- de cette couronne, de ne pas permethe des nouvalles
- une nouvelle servitude qu’elle impose aux
- Eglises sous le non de la regale, et de ne
- libtet
- a balles la temerité de
- pas recompener aletrasiqu
- quelques Eveques qui osent decider des
- ont
- questions qui appartiennent an jugement d
- lecsise Universelle n’appartient qu’à
- l’Eglise univer selle. l’Electeur patatiu
- differe de recese l’arbitrage du pape, sons pretexte
- que tae que l qu’il n’est pas de disant
- prce qu’il n’est pas dans son pouvoir de chercher
- un jug rec de faire prejudice aux fr à la
- juris diction ordinaire et aux e autrs princes
- et Estats de l’Empire, de en reconnoissant
- une juriodiction C un jugement estranger,
- torsqu’il s’agit del de la pretension
- d’un prince estranger sar les terres de
- j’Empire, qui pourroient attirer une
- qui pretend qui pourroit va a faire
- perdre ds à l’Empire des provinces entieres;
- et une que dans une affaire de cette impor-
- tance il ne sçauroit rien fairé que de concert
- avec tout l’Empire, qui ne trouve pas neus
- juste de se priver soy même du droit qui luy
- appartient de juger de la successiondes
- fiefs et biens tant meubles meubles qu’immeubles
- d’un Prince de l’Empire. Et que lors quil
- princes de lEmpire ont bien
- voulu choisir des arbitres estrangers, (outre
- que d’autres
- que les exemples ne font pas tousjours un
- Droit, l’Empire n’y perdoit point puisqueu
- toutons l’un autre risquoit rien, les terres
- luy demeurant egalement sousmises de quelque
- costé que l’arbitrage pouvoit ouner; et
- la concesion des
- balles
- pendam
- Lhlectem uesuse detretri neta
- a la jus refelte cet
- C ofre
- t à dire
- extraordinatie
- quant à le
- i
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Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 10, fol. 37v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068763:0076?run=74