Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 11, fol. 2v
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- les Allies ont observe ces hartes mais le duc a fuit
- tout le contraire. il f il est entrebien tost en des
- secretes intelligences avec la france, et luy a fait part
- sous main des desseins des Alles, et si centreprise desamur
- a reussi, c’est parce que c’est sa seule que le duc desavoye
- ait ignonée parce qu’elle n’a este sque que du
- oy d’Angleterre D’ailleurs le duc de savoye mena
- leoit set trouppes, et exposoit celles des Allies on a remarque
- cela dans toutes les rencontres. Ja Haranque que fit au
- Ruy d’Angleltere dela part du duc, sou fourbe d’Envoyé
- le pesident de la lour a peusse la perfidre bien lom
- et quand on compare avec elle la harangue que
- Margoys de Govon exvoyé extrardinarge du due fit
- au Ray, jaques à S. Germain 6. leplemlus dernier ou
- treune une retracation honteuse, le duc demande
- S. A. R. seflate
- que le Roy jaques luy dardonne.
- même (ce sant les propres parD ef) que le Traité par
- ticulier qu’elle vient de signer avec le Royl. Csera un
- sajet de diviscon pour les princes dont l’auson ne pouvoit
- estre que fatale autoy au retour de vostre Majesté
- dans ses Royammes et. . Il faut avoirer, que si
- ceste Harangue que nostre auteur rapporte
- est veritable, elle a quelque chose d’indigne d’un
- primce comme est le duc de savoye
- le duc n’admettoit pas aux Conseils de hoere
- les chef des religionnaires et autres personues telées et
- intelligentes; Bagnasco et parella faiscient milleavame
- aux Allie) on donnoit ousjouy le temps à Catinat de faire
- ses affaires, ou permettoit aux franģois d’acheter du led
- du temps de la disette. Tous les heueraux et officiers des Allies
- er sont semoins s+ je n etonne qu’ils n’en onl pas fait plus
- de broit, si cila est, ny mieux pris leur paecantions. Un
- piemontos dequisé en soldut paysen debauchoit les soldats
- il fut pris et mis entre les mains du quaverneur; ou intercep
- depuis une lettre du gouaerneur au duc, qui portoit qu’il auroit
- som suivant les ordres de S.A. de le laisser echapper. l’originat
- de cette lettre est entre les mains de Mitord Galloriay. le
- Cue vouloit même obliyer les recligionnaires d’aller au service
- des venitiens; quantité de frangois qui sortorent de la france
- pour la religion furent arrestés par ordre du duc et menés pieds
- et mains lies a Catinat. (+ C ’est un pentrop +) sons Melexte
- que c’estoient des deserteurs, quoyqu’on fit voir par des lettres que
- l’estoieot des enfans de marchands qui n’avoient jamais esté dans le
- service l’en ay esté le temoin oe alairé avec plusieurs autres officiés
- des Allies. il passoient tous jours des lourrers entre curim et la
- e
- cour defrance sons pretexte des modes que mad. Royule
- la duchesse receuoient tous les mois avec des riches presen
- des entrée dans le dansné ou manqua de s
- ans
- e Briarhon ou estorent les mogatins des françois et qui
- le retom ce qui couport aussi la ritraite a catinat
- aberus en estoit aux desespoir. le corpes se parré que ill
- le comte de Schombery
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 11, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068764:0004?run=74