Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 82v
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- d’autant plus qu’ils ne pouvoient mordre sur
- ses actions Son integrité estoit incormptible
- et le Chevalier Temple Anglois luy a rendu ce
- demoignage public, qu’il n’a peché que par
- trop de zele pour son pars. On le peut
- juger iy: on il a preseré l’interest des provinces
- à celuy de sa party faction. Car il sçanoit
- que la cour d’Angleterre le haissoit mortellement
- que les Interests du prince d’orange c’y accord
- l’accordoient avec ceux des Anglois, que la fact partys
- du Prince ne demandoit qu’une guerre terrestre
- telle qu’avec la france; et neantmoins il abandonna
- son appuy, et donnant les mains à la triple
- ingeoit
- alliance, parce qu’il pugoit necessaire
- à l’Estat d’empecher la perte des paysbas.
- s’il avoit cà s’il avoit crû les
- france, et si capables de j’abandonne de se jetter entre les bras de la france et
- Anglois plus animés contre luy que contre la
- le ligne dunt il de d’ub de Tompre cette union
- alliance dont ils estoient les auteurs, et de se jetter et d’agir contro leur propre nitorest,
- entre les bras dela france, par une pure haine contre les Hollandois le partys de la Republique
- contre la Republiqus, il se seroit gardé de ctomber dans ce
- piege. Mais qui est qui ne se trompe
- jamais? Par surcroist ceux quifurent
- employes en france pendant cette ne gotiation
- n’agirent pas avec toute la Delicatesse requise
- ny avec tout le respect du a un grand
- Roy. d’autant que c’estoient des gens qui pent qu’il y avoit des gens en Hollande, qui
- souhaitoient la guerre.
- C
- en e n’est donc pas marvoille
- si es Louys prince genereux et
- an
- e d procede
- de lobligatubu
- raison de s’offencer que des gens qui devoient en partie libers e’en partie
- qui dexoient berte à ses ancestres et
- qu’il avoit tout fraichement Lonne
- et solbert en estoient demeures, et ou peut
- croire que Tallier et s fon fils pousserent la toue.
- La promenade de la flotte Hollandoise sur les costes de
- fance les affres de Cologne mals
- Les faufaronnades. de quelques ministres Hollandois
- la promenade de lu floute, Hellandorse sur les
- costes de france contrbu les offres de Muuster
- mait so tont
- Fles dissensions qui alloient
- et de frynibe et de Cologrlgisosition de l’esprit du Roy dela grande prefince
- la conjuncture admirable de la fagletetre
- ptreste à tout faire acheverent à le determiner
- tombes
- eclater en follande
- Lionne et Colbert e estoient demeurs d’accord de tout ce project
- l’un pousse par les freres de fuistenberus et l’autre
- peut troire et la guerre
- ve le sellier et son fils ne firent, rien moins
- de
- delaguerre
- que de s’y opposer Enfies la resolation estant prisc
- s le Conseil il ne restoit que de bien concerter les moyens de
- excentuu et de prendre des mesures justes et asseurées. Mais cette lettre
- devient trop longue, et je vous entretiendray une autre fois, de
- ce qu’on fit pour cet effect, et des raisons de l’avenement qui
- fut le plus favoralle à la france, qu’il ne le deuecoit estre selon les
- apparences
- entrant en liaison avec ses ennemis
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 82v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0164?run=74