Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 191v
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- ensemble pursus ils ut font
- nes
- eHet oi ot vent comprenens
- avantores qu’elle a
- re tons les poindes dulaliu
- mais pour estre plus favorables
- exceptons clux du surd, et
- opposons
- + nommos cydessus altodres
- lafunces
- et par cuterest
- te
- treve
- outre le nombre, la france
- à l’avantage de la qualite
- des trouppes, carelle
- a pentestre
- outer la defunt d’argent attqui est generl
- carslla na quasi punnt de homppes eu Allemagnet
- et le trans port des nonnelles tromppes expend detaut
- tant aucotens, comme l’experience de cette
- campagne peut farre juger qu’on ne
- shauroit comple la dessus. Elle
- tus
- se rejonore difficilement a exposer s copp
- a tos se H et toutes ses porvince
- allenmube, qui courrent isque 3. mhe perdues
- le RayT.C
- car puisque nous voyons que la france
- emploge des millions a des bastomens
- et ouninges qui souvent ne sont pas
- ne cessaites, il faut qu’il ait
- qu’elle ait un
- des grandes ressources.
- An moins at
- et perir par des
- ut Rnanes
- et qua las affatres d’Epagne
- et memes celles de Hollanoa
- sont assez en desordre
- +ilrgarian qui
- donge dupords,
- . La saison des lavées est passée en
- latrance seute atous allies horsmis ceux da
- maelvurs a la isol de prousoi don Dememan
- dans la balence; A et si nous supposions que la suede
- avoit deju transporté ses tronspes def des forces,
- ellls nes pourroiont qu’au plus égaler colles de Cologne
- sans parter des autres Elecreus et princes voites du
- Rlua, itractes à la frances qui seuls comme pat
- Magances Wureetiberus, patatia, Mayence,
- les quels ses avec quelque ande de la france
- 4 Il y a bien d’aubes il y a bien d’autres raisons
- qui roudent la partis inegulé par exemple du costé
- rela trance il y plus de trouppes aguetnes, et plus
- de bons officiers. Mais laissans là ce qui est disputable, il est
- constant que leurs trovppes sont plus encouragćes et out
- plus de confiance en leurs officiers à cause des bons succes
- dela derntere quorre. Elles seront mieux fournies,
- C. Les troupposde france font mieux fournies de ta
- tout, car ell tant aux paysbas quon phin, elles auront
- tons jours leurs forteresses, et magasins bien garnis ay
- et ne feront pas ruinées par des longues marches.
- et comme leur discipline est severe, ils ne
- mangueront pas de subsistance dans leur quartiers,
- non
- estoit egule l ne se demeureroi
- er
- e pit
- dquilier in
- pas lon
- sar ed coste itly à de l’argent
- D’un oste il y et parconsequant abondunce
- de toutes choses de l’autre costé, il faudra virre à
- discretion, relacher la disciplinae militaire est laisset
- pursqu’il n
- les trouppes se corrompre par les desouret
- dis subsides
- a personne qui veuille ou puisse donner
- promlement
- Si Cette mantere de fuire laguerre ne scaubat duper lonus
- uner
- temps, quand la partie servit egale, elle ne le demeupernt
- pas il faudioit binu test venir a pune une prex hontense
- si la france ae faisoit si et ses alliés ne prisdient rien
- quand ou auroit huine ses quartieis
- que desetem pur puis la frane on dira
- de subsistance.
- et que les quartiers de subsistance seront bien tost
- tie minera larer
- test des divisioni
- 6I n’y a point d’apparence de rien restrendre sur la
- absolu
- dons in passimc
- d’un costé il y a un ches qui anime tout de l’autr
- spance
- costé dont las dissiins sont secrets et executés à point
- nommé, et. de bonne heure. Dl De l’autre costé, il y aura
- se snt planites, desiautes, pointilles, disputes dan les resolutions
- et tonsionis
- entoms, et manquemens de parole dans les executions
- plairtes et reprochesi
- Apparence des svenemens
- aurort soussert 49. Huc paube des Toutes les forces que nous avons
- Allemagne, quand on auroit de la pine itquand on
- a tromer du monde. Et quand ou
- tont l’argent qu’il faut onn en
- e envantgesurta ms de Ar
- urconscent et
- les strustontes Evesques de Strusbone spire et Wvorms,
- qracement pournn Armeent subsistent
- de Varicur et
- fait qu’il
- fandta
- mamteant
- debrus cologue et Muuster seront de trop, et sans contrepoid,
- an quoque on nesçamont remedier silost
- analie qu’on peut metsie fidre tont
- Or se du refant de ppsutus fait
- qu
- 3. faisant la comparaisoy, on pourroit fort bien opposer
- + sur le paysum
- magiquemens
- de l’amne cose il n’y arien d approhant
- qu s
- sçauroit quasi plus faire. An lion que
- un ectree
- on auroit
- données au partes desa hame sont reelles mais une parti
- de celles des Allies foit en idét partieulierement celles
- et le Roy de dannempre l’Angleterre u se remetre de la suede car mettant se part ce qu’elle pourroit faire
- la trance a les fuisses à sa disposition
- accorde des levées n dann emarte
- de la perne
- pendunt qu’on y rasuso a dos pessounes
- de qualité de seroir sons la prance d’oange
- La france fourmille d’hommes et sur tout
- de soldats, et son interieur a esse asser
- enigne
- le trausport
- s difficile et on
- 6 pentfuge dardes
- charigement des affaires
- Domestiques tandis et
- que la machine de
- estat es encor,
- Cucom stanges de la semmine
- ebrans lee
- tont ce qu’elle quesllemagnem
- ceq donne sujet decraindre
- qu’elle n’aime mieux d
- rester nentre
- en serusse et en Noroegne, suuoy il y pas deu
- qui put estre ne semnas granda chose a calse de la situatio
- se ces pays) elle ne pour certes en Allemagne dontrs l’estat
- un elle est apresent, elle ne e sçauroit rien faire
- du tout, sans le transpoit des nouvelles trouppes, or ce transpo
- depend de bien des choses. letuy de Gotenbourus est lony celuy
- Aclasedt de la mer B altique dangereux quand personne ne s’opposen
- tagent mangonut
- sd’ artlnis ce
- surtont apres es quam
- hangereuy at or
- passee
- Mais il y a lieu de croire, qu’il y auroit une flotte de danneman
- eu mer pour l’empecher. si elles ne se rencontrent point
- c’est un hazard. si elles se rencortrent, il y a encor plus
- de hazard lar il n’y a rien de si incertain quem le sueces
- & une batalle nuvale. les Hollandois eudoy ont n’ont pas
- encor resolu l’equippage de la flotte, qu’ils y denaroient enroye
- et sans Amserdam ils ne ferout pas celle de france seu
- y pera, donc plus tost, e aiisi colles de suede et de Hollande
- mer pounont point se joindre, et courront risque
- ’estre defaites separement. Il n’y a dont pas
- grande, apparehque la quede voi vouile vecille
- exposer tes tromppes a tant de haas danger
- d’autun que
- et mettroit en courroit risque de perdie
- rosonstetpe
- e
- Tauds
- tards et ses
- si me
- nu
- tousjons asser decredit
- pour trouver sur le champs
- des gantes sommes
- depurit.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 191v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0382?run=74