Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 29r
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- cela pourroit encordonner sujet à quelque explication, drautant q
- en effert ce peu que l’Evéque de Strasboury peut avoir du cosse
- droit du Rhin, n’est pas assez considerable pour donner voir
- de Princet. Ilrarvitresterernvenal hn au oin de Mypuler que
- I Kkupitrerdo eerurbung wanontran incmedibenti ditierti
- autrementribsientoit hattur abzroiité essar le cue de tranca peut
- excex ctennmerumprince de’empire. Caeulica ermin
- Neaatmoins tout bien considere je crois qu’il vaudra
- mieux qu’on accorde vois et session à l Evéque destrasbourm
- pour retenir les droitrde l’empire sur cet eveche autant
- qu’il est possible. Puirqu’aussi bien il ne se trouve point quon
- y renonces Eu restrocton de l’article 45. au costé droit du lehn
- ne portant par une cession mais seulement une surpension à
- hegard de ce qui’est de l’autre costé; la France demeurant
- en possession, et le petitoire restant indecis. tout comme
- à l’égard des autres pretensions de la trance dans l’Alsare
- sur les dix viller et autres lieux, qu’elle tire de la paix
- de Munster en li’expliquant à sa mode.
- C’ependant l’auroit esté convenable aumoins destiputer
- que le Chapitre de Stidsbourque conserveroit lancipune li-
- persé d’Election, autrement il s’ensoit cette absindité que le
- Roy de France pretendant de choiser l. Eveque destrusbour
- peut ercer et nommer un prince te l’Empire. Car on a lieui
- de craindre que la Trance n’aura aucunégard à l’Etertion
- et qu’elle obtiendra du pape une extension des Concordats
- sur les pays occuper, puique deja auparavant le Royt. 6.
- nomma lveque de Meuux à l’Everhé de Brurbourg,
- lorsque le Cardinal pretendoit estre elû Hrheveque luteur
- de Cougne.
- srest Je trouve quelque chose drexhoordinaire et de curieux
- dans ce traité. C’est que la France erige et obtient seule
- ment en termer exprès la cession de la vitle de pusbourq et des ses
- dependances situéer aux costé gauche du Rhon, sans pourtunt qu’on
- vuy cede expressement ny les dix villes, ny la noblesse d’Aesace, ns
- autres lieux dependuns de l’Empire, qu’elle a ocpis et quelle
- nerendpoint. D’ou vient cela est ceque ser Ministres ont oru
- que cer lieux leur estoient déja ledés par des truiter precedens
- cela ne se trouve pourtant point.
- Ci est ce silenre qui nous oblige de ne parter par trop hauf
- de peur de porter la trance à demander des explilations, qui danx
- l’estat present des affaires ne scauroient tourner que des avantagensement
- pour nous. Il’estinsinuer en quelques endroits (comme artic. 4. 164A
- que ce qui est dans li’Alsace et ducosté tiaistre du Khin ne doit
- pas estre compris dans les restitutions stipulées dans ce traité. Mais
- il ne siensoit point pour cela qu’on le cede, le aiffaite pouvant
- demeurer en suspens pour estre ruidée. à l’amiable un jour s’il
- cyt possible. IC est dussi pour cette raison quion m’a par mal fait
- du loste de l’Empire de nepoint prendre trop de connoissane du
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 29r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068770:0059?run=74