Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 23r
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- Aflies
- en Espagne
- Ex part des peflexions sur les operations de la Campagne
- prochames fait ce 16 feurier 1711
- et portugal
- portugais
- les Allies
- En Espapne
- ctaillons Efadrons
- 63. ll, 44
- 20 y 30
- s les Allies
- Les Allies
- Allies
- Calcul des Trouppes
- Allie
- 83. 74
- Ennemis
- les Roy phippe
- LeRoy phileppe
- le Roy de funce
- en satulogne
- En savore etdanginé Y Ennemis
- 75 y 66
- Aua manobas
- 56, 68
- 215=
- 289
- sur leRhin
- Aux parsbas
- ctotal
- Bat, Esq.
- 429211497
- son n’a pas compté les Miquelets qui
- fout pour les Allies, et dont le nombre est
- incertain, de même queles Oations que
- le Royte Charles pourroit avoir en
- Espagne, aussi bien que les trouppesque
- Etat de Mitan, et le loyaume de Naples
- GEnnemis
- les Ennemis
- Ennemis
- bataill. Sqrodions
- 80, 120
- 280, 300
- 509 , 574
- il y a encor enfrance, 30009 hommes
- de Marine, tant surles varsseaux que
- sur les galeres
- sod compagnies franches qui doivens
- aussi faire quelques 20 mille hommes,
- outre la milice du pays, dont on ne
- sait pas le nombre
- Le nombre des Trouppes desEnnems sur passe celle des Allies mais
- oat mis sur pied
- Bataillon, et des escadions des
- mais nos bataillons et escadions surpassent sans doute en nombre dhommes
- ceux des angemis. Il est vray pourtant que bien des personnes sout dopinion) que
- cinque batcullons qui nefr composes seulement de 200d hommes produitohent
- Un meilleur effect dans les operations déguerre ou combats de Campagnes
- que quatre batailons forts de 2400 hommes. Mais nous avous enior
- pour nous la possession ou nous sommes d’une certaine superiorite, ou l’on
- est maintenu depursquelque temps par l’assistance de Dieu.
- il faudroit concertem les choses de bonne heurestartont et tand
- Les ennemis fravaillent apec une application extraordincure a
- et tendre à l’offensive s’il est possible
- completter et même à augmenser lyitrouppes, et la perfectionner
- leur lignes, depurs l’embonchure dela sanche, jusqu’à la Mense
- se rend dans la mer à Estaples
- la Cauche
- les vieux retranchemens que les ennemis ont fait entre Lalain et le punt
- de la Rache le longue dela Basse escarpe sont encor en estat, et leur anciennes
- dessem des François de vouloir detoumer l’Escarpe, tn(lecrois pur le cunal
- de denain pres de S. Amand
- dstrras dans le senset) tend à n entre autres à nous oter moyon d’inonder les
- Le
- enoiron de douay. Car en bouchant l’Escarpe à Biache, ils la detournent vers ’Esclus
- l’Ecluse et Arleux, ou elle la riviere tombe dans le Cours du senset, et pour em
- perher que le petit senset qui va d’Arleux à douay n’ait une goutte d’eau, ils n’ont qu’a
- boucher la digue à salvé, que nous avons orvent à Costé de l’ept ec luse, qui est pour
- retenir la rviere du sanset, qui fait donner l’eau à cette rivierevers douay et par là
- faire aller toute l’ean à Bouchain en ouvrant l’Ecluse. ansi douay ne recerrateau
- que l’eau des sources qui sont entre Golle sin et Fierin, et du Puisseau de Bellone, ce qui ne
- sfin pus des ane saignes de pargas le anus dela monle pres ves hons subsisut ercor
- 106
- 16
- 63 7
- 14
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 23r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0045?run=74