Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 40v
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- les Ministres Anglois sur tout ayant outre
- l’injustice en voulant soutenir même les pretensions
- iniques des Ennemis et de leur adherans.
- On fait voir aussi que les puissances Maritimes s’étoient
- obligées tres fortement et tres formellement, par leur raité
- avec les quatre (ercles Associes dans l’Empire, conclu
- à Nordlinque le 22 de Mars 1703, de procurer de
- tout dpouvoir à ces (ercles une redintegration
- juste et faisable, de ce qui en pouvoit etre demembre.
- et une seureté suffisante
- Mais on demontre particulierement, que la
- France même s’etant engagée dans le cinquie me
- de ses Articles preliminaires, qu’elle avoit proposes,
- et que les Anglois avoient prohes pour par venir
- à l’ouverture des raités d’Utrecht, à donner une
- Barriere seure et convenable à l’Empire: les
- puissances Maritimes, tant parleur engagement
- envers l’Empereur et envers les quatre serces Aoci
- et par la clause du soûtien, que par l’Equité de la chose;
- pour ne rien dire icy de leur propre seureté et interest.
- y devoient insister avecla plus grande vigueur
- possible, pout aboir une explication raisonnalle
- d’un article si essentiel; et he devoient signer
- leur paix particulieres (quelle enoie qu’elles pussent
- avoir de faire ce mauvai et injuste pas) qu’apres
- avoir porte la France à satisfaire aumoins à cette
- derniere promisse, qui avoit été un des fondemeps du
- Congres et à effrir une bappiere, où l’Empire put
- trouuer veritablement sa convenanee et sa seureté.
- Cependant au lieu de cela, les Duissances
- MMaritimes, quoyqu’Elles fusent en état d obliger
- la France et d cela et à des sacrifices bien plus
- grands; ont souffert sans aucune opposition, quela
- cette courome france ait eludé encor cette derniere promesse, et
- que par derision (: car on ne sauroit le prendre autremen
- Elle ait offert à lEmpire leshinpour Barriere; ce qui
- sergis bien une gramé et belle barriere pour la France,
- et la feroit gagner de grands Etats en mettant sous son
- et beaucoup d’autres pays; mais
- ecterat
- acheveroit deffaire, craindre une derniere ruine,
- bien loin de donner la moindre seureté à l’Empire et
- aux Cercles exposes; les quels composés dequantité de
- membres, et par consequent peu propres à agir promtement
- ex
- pourront tousjours etre nondés en moins dee et
- opprimés par la France, qui a tant de forces et forteresse
- à portée, sur le Rhin, sur la Moselle et sur la Suare, avant
- qu’ils puissent étre secourus; comme l’experience nous es
- a déja convaineu, et comme on a sujet de craindre
- infiniment d’avantage dans la suite; les forces des Bourbons
- etant redoublées par l’Espagne avec les indes, et nos ressources
- taries par l’abandon des puissances Maritimes.
- espisant
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 40v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0080?run=74