Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 105r
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- aux Hollandois
- voir en jeune Prince contre Messieurs les etats
- lorsque il les attaqua par depit en 1672 An a plus agi
- il a seu se micux, moderer depuis.
- oit graad Rey qu il est
- Ainsi son coup de vangeance qu’il
- lvoit medité contre les auc de savoye ayant manque il chercha de le regagner un prince
- de vangeance avort nanque il chorgea a regagner
- suparavant avec de haut enbas.
- le Duc de Savoge qu’il avoit traite en perit prine
- garc, on un pe auparavant; et il y reessit
- soit directement, soit par l’entronise
- des Anglois. On peut dire qu’apres la delivrance
- de Jurin, le Duc de savoye sauvé a eté
- inatile au bon parti: ou plestot il luy a
- cause bier dulmal et des depenses infinies
- absolunent vaines. La guerre ne devoit etre
- que defersive de coté là a moins qu’on
- n’ent pa faire quelque grand effort de
- coté de l’Allenagne pour entrer en Bourgogne pendant que
- quad le Duc seroit entre dans le Daupliné: mais
- qui ne pouroit
- ple: Mais sans cetae le Duc ne pondant
- passer les Alpes que bien tart et ne pou
- a moins d’un
- vant pas prendre piet en decia sans un
- grand secors, estolit oblige de les repasser
- bieatot. Ainsi pour faire une cauplgre
- inutile de peu de semaines, il faloit non
- seulement entretenir une grande arnée
- pour toute nae année, dont tout le profit
- etoit pour le Duc mais encor faire de la part des Hauts Aiel
- la despense excessive du passage et repassuge des Alpes. Et quoyqu’il soit stipulé dans
- 5o X. 99
- c
- age des Aipes. ependant cete pretendre
- diversion du Duc a eté la marote de
- quelques Anglois et Holandors, qui ne con-
- sideroient point on ne vouloient parnt
- voir, que cette diversion cortoit bie infininent
- ples aux Hauts Alies qu’a la Frarce.
- inutilement
- Si les eforts qu’on a faits pour metre
- le Duc en état de faire une quorre
- offensive en france, avoiert été faits
- pour souterir le legitine Roy en espagne
- Cn jenne
- att
- les puissances maritimes
- d
- ne temoignerent point d
- inclination pour faire des fired
- efforts du cote de l’An
- à euy le prince Eugene avec
- les meilleures trouppes de
- Empereur. Et sans ces
- fforts
- le cinquieme ou dernier des articles secrets
- accordes entre les l’Empereur et le due
- qu’on tachera de porter les armes confederées
- en France: on y a p pourtant
- mis cette condition, que non seulement
- la Lembardie, mais encor les deux diciles
- seroient devaient étre recouvrées auparavant
- Recuparata Longobardia et utraque sicilia
- facra Caesarca Majestas una cum Celsi
- tucine
- an Regia arma converrent in
- alliam. Mars sages Les deux sicile
- selon le style introduit du de puis le
- emps des Rois Normands, signifient le
- oyaume
- de Naples, comme on l’appelle
- pujourdhuy, et celuy de Trinacrie ou de
- p
- is le de sicile: mais ce dernier,
- pas este repris, et par consequent les
- auts Allies et particulierement l’Emperen
- toient pont obliges a contribuer aux
- expeditions que le Due faisoit en France.
- HC 103
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 105r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0209?run=74