Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 144ar
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- Mais il ne suffit point que l’Empire
- qu’on empeche l’Empire de signer cette invigne paix;
- il faut qu’il se pette en Etat de pousser la guerre me i avec toute la vigneur possible,
- cela ne se pt que par des nouvelles resolutions,
- et par des moyens propres à les faire exceuter
- Ces nouvelles resolutions seroit doivent aller
- non seulement à presser les contingens, mais
- ausse à les rehausser Et au lieu que jusqu’icy
- les contingens font allest jusqu’au triple,
- je Crois qu’il faudroit les porter jusqu’au quadra ple
- dans un danger si pressant, et prendre encor
- des mesures pour faire payer toutes les années
- une partie les arrerages. Car apres tant dexemtions
- les a de plus ieurs états et pays de l’Empire,
- detenus ou usurpettes; et apres la ruime
- de plusieurs provinces pour ne rien dire du peu de
- pecnctralité e quelques Membres, qu’il est dificile
- ad contraindre. les contingens fournis ou à fournir
- jusqu’icy ne suffisent plus et il est indabitable
- que lEmpire en gros, peut faire beaucoup plus
- qs’il n’a fait; si l’on veus faire fous les effoit
- que le perl demande. Car i faut consiclerer
- Car il faut consicerer, que l’Empereur et Empire
- aebesoiee auront besoin de trois arnées deux armées
- pour le moins, et peut étre mêne de trois, pour
- las opposer aua esorte de à la puissance exorbitante
- de la rance fournie abondamment de rouppes
- et de viores et de ce qu’il faut pour leur subsistance et pouisasi
- c’est à dires il fautra apparamhent une grande armée
- au haut Rhin, et une mointre ducoea
- enters stmpbourus et pour agir entre Brifa: et Mayence,
- etre Magn et la plus bas pus Puire les embouchures
- ps
- peut. etre u
- du Magn et dela Moseies etollgndor
- du cote de (elogne, si les Hotandois ne convent couvrent
- teonnent moyen de couvrir s ce rivage pars leurforces
- ou par la negotiation; parce qu’ils sont interesses dans
- la conservation dubas Rhig. Satre quade plus
- Empire a besoin de quelques forces pour se lon les mesures prises à Bronfoic, pour
- s’opposer du coté du Nord au progrés d’une guerre 4
- qui qui se dilate comme la gangrene, qu’il n
- faut point negliger l’italie in esto dont la neutralité
- quoyque conclue peut passer pour douteuse, quand ce ut seroit que par le trance y pouvant agir par
- pp les non due de sacoye l pourol exciter des tigubles pour
- au suiet de ses prefensions. In fiul orient emande encor les soins.
- les la France etant capable ce faier remuer jus qu’à la porte
- ottomanne, en luy faisant voir cui belles appavences pour
- le recouvrement de la Hongne
- espere
- que
- je ne doute point se les Etats
- Generaux des provinćes unies ne soyent
- portes à jarantir les places des pays us qu
- restes à lEmpereur, c’est à dire les places
- qui ne sont pas de leur barriere, et qui ne sont
- point possedés par la France ou ses adherans
- quoque que cela meritat bien, des a une
- convention expres; à fin qu’on que
- l’Empereur en puisse eutre l’Empereur
- et les htats, quand ce ne seroit pas entre
- les Etats et la trance; à fin qu’il fut
- que lempereur que l’Empleen
- puisse retirer seurement ses trouppes
- sans crainlt que la France
- l’Angleterre
- et
- s’en saisise. Car nde srihi
- les Anglois se sont scisi de pandet
- agit ujat defier.
- tnnor do hot
- Mais quand on on seroit
- in seureté de ce coté là; je ne
- say si on le sera du coté du bas
- Gia. et si on ne serac oblige dus
- entretenir un corps d’armee
- oite fort
- il est vray que sus Et qu’il
- iux Etats que la france ne ovisisse
- ologne et des
- environs. Mais eela
- ees et pentetre pourroit
- pter a garantir, tout ce
- qui est entre la Mense
- delle, et a en obteni la
- fiere de ses
- succes, quoqque
- trante
- spais a moi
- d’unestin
- lation ex
- eenti
- ile soyent plus da la tran
- à l’artifice
- et les itats
- n’oser
- on n’oseroit sy fier: Et
- il faudroit tenir un
- corps considerable
- periti
- et l’Espagne
- mer et par telic
- en d maine
- pousserledua
- copme conten
- et peutere meme
- itcerurt
- F Fa l. IV 10
- eo
- 1 y a encor d autres raitons
- qui font esperer un g changement dis tater edans la Grande Metagne
- ses insulaires sent orage insta iner
- comme la mer qui les environne, et ile ne demenrent
- gueres dans une même assieHe pour lonus temps.
- Aussiles raisons le chranger, out aussi qu’andes que jamais
- La La ligne Royale est sur le pointde s’éteind
- presente des staarte et le cur ensons avec leur enfans est prete a manquer
- Et. Celon les coix la succession doit etre ba transferée
- sur une fie retite eille du Roy laques premier de
- Ce nome Angleterre, et encor premier des stuarts anseoxaume
- exte primu
- parmi les L hois d’Angleterre, uc ait laquella dit
- succeder avec sa posterité. La Holla de sacarite est pour
- en CC
- ceHe sulcession, et la doit considerers cmine cette
- ancre sacree, qu’on jelloit in ou l’on s’attachoit
- dans le plus grandq danger. Mais la France
- remne ciel et terre pour la renvorter et la paix
- la pae la r alienvense paix qu’on vient de signer
- Lavorise extremement le dessein. Car l’Aideterre
- sera des aimée apparemmrent, et par consequent elle sera
- pprsée à une invasion du pretendant, et si les Hollandois ne veillent extremement, armet
- ne veuillent pour l’enpecter avec les Anglois bien intentionnes:
- il sombre que c et ne demeurent armes en quelque affés
- par mer et par terre pour etre tontiours en
- et at de s’y epposer, il paroist imimanquable.
- L on sait que les Anglois ont tousjours eee en proye,
- à etax qui ont pû les envahir, et mettre le
- ied ches eax? sur tout quand il y a une aus grande
- division des Esprits, que celle qu’on voit presentement dans un temps ou
- eta
- et le libertinage iller allé à un sel point qula conscience et la pieté
- et la religion sont traitées, en vieilles ridicules, et qui’on ne pent point conte compter
- sermens ny sur les loir
- etablies
- et jurees
- en sempede paix peuples
- ne voul ant pas l’une arme
- et demeurent arm
- perpetuelle
- standeaque
- à quoy on se doit attendre
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 144ar. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0289?run=74