Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 168v
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- pour tirer les marrons du feu. Mais l’Angleterre auroit oncor plus pu
- que les Hollandois, si elle avoit continué la guerre avec s vigueur. Car ele
- auroit eu une bonne partie du commerce, et même, si eile auoit voulu) du territoire
- incor mida sa
- d. l’Amerique Et qui est ce qui auroit osé luy refuser tout ce grand pays, dont la trance veut faire maintenant
- ingleterre
- sa Louisiane sans parler des parler de cequ’elle des ports qul’eneauroit pu avoir
- a compng
- dans l’Amerique Espagnolle, pour etablir felidement. uncommerse ans la mer du sud. An lieu, que
- doni
- Ameriuue
- de quelques miserables coins dans le septentrion qu’on eccorde maintenant aux An
- aecorie
- ailliprsigisont mainie
- les avantsiges imaginaires et tousjoursuprecaires qu’on leur accode us le toumere
- s priviliges
- Et a deta dit que les belles et fleuissantes colonies des Anglois dans l’Anerique
- pondes Arglais
- les mettent in etat les auroient mis on état de profiter incompa plus que les
- oaudois plus sans comparaison que les Hollaudois, de tous les avantages par
- ve la continuation de la guerre promettoit aux deux puissances inaritimes otandis auatum
- tep
- follandois les met en état de balancer les prerogatives des A glois encor
- dans le commerce. En un mot le plus gros lot etoit pour x les Anglois
- Entii notre farseur de cettre finit par une meveilleuse subtilité, et
- defietons les écrivairs contraires à la trae d’y repondre; is etablissent
- dit il) deux choses, la plemiere qu’ il faut detrui a puissance dela france, et la
- et loma sera plus grand, qu’apres la revolution de
- econde qu’on le peut faire fac lement, 16y3 où l’on avoit copserre, le courage au milieu de
- gran
- onran
- a redressa toutes cho
- dejastre de Depriai idi perdea
- il est impossible que les veritables Angsois, qui aiment leur patrie, et leur liberte,
- pien tox
- ne s’appergoivent enfin des mauvais pas qu’on fait faire à leur Nation, et du danger
- ou ils se mettent d’etre opprimés à la pais, quand le chapelet de la grande apresla
- ascrable mechante paix qu’on pretend de faire, par la quelle le chapelet de la Grande Alliante, sera
- defilé, la le mesontentement eutre les Allies plus grant que jamais les Allies desarmés en
- bonne partie, le mecontement entre eux plus grand, que jamais; et la france cependant
- denforcée par l’Espagne, tousjours en etat, de se etter sur qui bon semlle à a premieraon
- Fet particulierement sur l’Angleterre, sous le nom du pretendant, à la premiere occasion
- fervorable. Soit qu’elle trouue en Angle lerre qui l’appellent ou non. Ainsi si laguerre dure,
- Aryleterre l’Angleterre ne manquera pus le se reveillerediit à l’extremit
- il est difficile qu’en tollande un ematent de sa patrie un homme intelligeet amateu de sa patrie
- qui on
- une par qu’on ceu dent extorquer par e
- rnicien
- parques de mepris outrageantes qui iront en augmentant, quand perrum honteux rela
- Lele pour la liberte, puisse conseiste
- des
- cilid
- n de leur fynem
- est domber du plus haut point de gloire
- Aique
- il est senr que siMes
- esera
- nts apressieuci extontim
- enedie
- a francia se
- reladiera à son tour et si l et qu’en cas que la guerre dure, Angleterre ne manquera, pas
- livec viguent. et avec dignite, la
- gura p
- at dans
- ieurs les Etats
- e rvpiller comme autres fois comme elle et de revendr à ses veritables interest
- olle adciaat phydumfois
- et il défie
- spEtiu notre faiseur de letre la ae finit par une merveillense subtilité, it ne ie
- tons les ecrivains contraires à la France d’y reponche; ils etablissent (dit il) deuxchoses, la premiere
- qu’il fant detruire la puissance de la France, la seconde qu’on le peut faire facilement. Il y trouve une
- mais il y tionue une contradiction smerile. Car s’il est si aise de la detrure, pourquoy la craignés vous,
- et si ella est si forte connent l’abbatties vous. Cet homme simagine il faut que cet homme s’imagine
- que les Hollander qu’Il a affaire a des gens qui n’ont pas le sens commun, car on n’a
- aas un plus miserable sophisme Qui os ce qui luy a dit, qu’il est tousjdurs facile d’abluttre la puissance
- enorme dela France une chose pourra etre facile, ou du moins asses faisable dans certaines circomstane
- que les
- qui deviendra tres difficile, et presque impossible quand cette conjoncture sera passee: et cest justement notre
- cast on n’a que trop experimente, combien il étoit difficili de mettre la seule france à la raison, ou luy disputer au
- moins ses avantages, quand ’Espagne étoit encor dans le bonparti. Et quand Upane passet de notre costé à aeluy de
- a perte la francos se quiestit en doubler la perte pour nous; ce ne fut que par des conps extraordinaire
- de la providence que ce sut repare, et qson fut en etal de rétablir la balanee de l’Evrope. On a done raison de
- paecher aux A Hauts Allies e continuer periant, qu’ils sont pprt, bor train, huisqu’une occasion si favoralle
- hereviondra peut ttre jamais. Et même apres la deertion dela ou
- si
- yl il ne fant poin
- emeurent fermes et unis avec lEmperem. Non a grand sujet d’esperer ebipo
- le proint retour des Anglois aubon parti nes mal intentiuossny craien rien tunt que notre perseve
- tateet
- rance, et toute leur fenesse est de dequiser leur crainte par lles hauteur qui pourroient en fin tourner contre
- cur pentetre se fient ils trop an p savoir faiie decertaines personnes gagnées. En tout cas, quand il s’agit
- du salut, il faut faire tous les efforts possibles, pour n’avoir rien à se reprocher d’aus d’autant
- aes plus sager
- ous quae l’inclination des peuples conconstave
- ins et des meilleurs patriotes. Matouens.
- naut toutel
- resspe
- vogoie
- tpoint
- ce manege
- nven
- trop exprimees
- non sentemend
- libelles. lav
- e dea tranco
- peme dans les propo
- sitions insupportables.
- qui viegnent parle
- Canal on Minister
- 8Agleterre. Et
- cest manques
- son exactitue et sa
- crorture ne
- qu’on est A
- itistocs
- jamais vi
- outa s bon usage
- Nous gions encorla
- superiorite des trouppe
- Nous agens un Empereu
- capablede revelta
- ntrapae s actu
- la
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Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 168v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0340?run=74