Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 168r
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- peut on juger de our sincerité, et desleurebonne intention
- est encor une fausseté debitée handiment dans la lettre, que le Testament prltenda
- qquanse
- de Charles II. avoit eté approuvé par tous les Etats des s qyannes dEspagne Ce n’est qu’apres
- la date de ceste Lettres qu’on tient las Cortes ou les Etats assembles en sustille; quand on se croit en
- pouvoir deles contraindre Mais Mais il faudroit retirer les forces dela France, pour mettre les
- peuples en etat de aire librement, leur sentiment: et en ce las il est seur qu’ils choiscroient
- Empereur, pour maintenirleur liberte, ut conserver la Monarchie dans son entier. La france, les
- ayant trompes hontensement ca leur promettant, cette conservation de toutes les parties de la
- Manaychie, sans avoir la moindre intention dele tenir, étant revenue d’abord aupartage
- au demembres à des proiets de partage et de démembrement; commendant d’ailleurs
- en Espagne la baguette à la main, et sussant des changemens, ou jumais la Maison e’Ausche
- n’a voit voulu senser ex ergant des violenes inouies comme contre toates les voyes de la jostice
- comme l’on a vû dans la personne du duc de Medina Celi, et faisant des changemen, ou la Maison
- on fait seultant dans la lettre de s’etonner de ce que philippehassé deu fois de Mairit
- Cas pour emperher que les deux
- d’Autriche n’avoit jamais voulu penser
- gestrevenu, et ou
- Et redomblée
- couronnes deux Monarchies, ne tombent
- sur es une même teste Bourbotese
- jeu
- On voil la même mommerie par rapport à la pretendue aux soins imaginraires
- ratrnontique
- qu’on prend pour moderer la puissance porbitante dela maisor, e ourvoy.
- Angleterr
- tions, sermens. Cortes, parlemens, et toce traites, et tout ce dont on vi
- que les depp Monnie ne nonqu
- lobticndrot (en qua
- seroit
- puisqu
- us
- sun une memeteste Bonbonnesiet on, ne vent point voir que qu’ar
- Ja pour moindre seurete) la puissance des Bobon
- Aum
- u tormerce et les arbitres du sost de l’Europe, les maistres du commerce
- et des richesses du motae, s’ils sont sages, et s’ils s’entendent. (Et ce seroit une grande folie à von
- dec richesses onde
- de fonder notre salut suy teur impride) Ainsi bl est impossible que des sens d’esput;
- qui nous veulent persuader le catraire, t parlent sincerement, et (s’ils sont
- Anglois ou Hollandois) qu’ils toyent fideles à leur patrie. il faut qu’il y ait beaucoup de Aujudité
- desgens
- c’est pourquoy l’Auteur de la Lettre, se moque sans donte de nous en avonant que pendant
- ou beaucoup de malice dans laur fuit p
- la vie de l’Empereur jo seph la Reine delugrande Bre tagne trouvoit travachler avec rascon
- pour conserverrEspargne à la Maison ditistriche: mas il phetend qu’après la mort de ce gran
- prince il faut raisonner tout autrement. Alors (dit il) c’ostoient deux blantes separées
- comme sont maintenant celles de Bourboy. Mais il ne veut point vosy qu’il n’importe
- gueres, si ce sont deux branches et deux princes, quand ces deux priotes sont unis de sany
- et d’interest par le sang, par l’interest et par la situation des pays: et qu’il importe enco
- peu que ce soit un prince qui possede deux grands états, quand ces Etats sont si eloignés l’unde
- utre, qu’il ne les peut obtenir et conserver en semble que par l’asistance autruy. Ce qui est
- ven
- serti
- a de lEmperer, au lieu qu’il y a une Union réelle et formidable en
- meme
- ou
- mne nous eprouve maintenans
- apale desyopoet; parce qu’elles sort contigues de
- fortée de sentraider pour epprimer les autres quand ils seront tant soit peu desum
- renentonte Europe a ete
- des toner queeo phaippe chasse deux fois de
- sai fait aulant grand ben
- re
- pleius, pieu
- Ex Notre Auteurdela
- Madrit, y est revenu, et i l’attribue à l’amour des peuples. Mais un homue plu qui parleroit
- de fait semblant dans
- plus juste, l’attribueroit aux forces de la france, qui étoient à portée pour le soutenr
- passe.
- u
- soixtets us pleroesat
- re a
- cupes
- teur
- quit au feoy logitime sute iu sout exticu
- derchoisir sans crainte qui les fout pertre fout ce que sachoharcne possedoit en eutn
- laMon
- quipan
- auroita
- iat
- ut la liberte
- lncienae
- mettent dans srdine dele
- qu’onleur a far de guination des Bourbon
- L’Anteur se sert incor d’une son fort ingeniense nouvelle et fort ingeniense
- compararson
- L’Angleterre est le chat, et la Hollande est le finge qui s’est sert dela patte du chat
- ourtousjour
- deut ori
- meme
- Com obtiendeoa
- et irresipibles
- en un mot
- Tusr
- Et eserare
- pus, quam
- les frauçors
- auront pus
- racineen
- Espanne
- aux inde
- spag
- ensen
- et en eta
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 168r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0339?run=74