Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 169v
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- Phais rien n’et plus plaisant, que le plan que l’auteur nous don
- ne de l’ambition et de la convoitise des Houandois. A l’entendre par
- ler, on diroit qu’à l’imitarion des anciens Romains ils envoyent leur
- consuls pour detroner des Rois et les mener en triomphe à Amsterdam.
- pais ou sont ces demarcses formidables de Messieurs les Etats, et quon
- ils fait de si cerrible? ils ont augmenté leur barriere (: di notre
- auteur:) et tire auantage du negeie des Indes occidentales. Est ce là
- le tout’en esset il n’a rien a alleguer de plus: car il ne sauroit
- disconvenir, que les Houandois, n’ont pas travaille pour augmen
- ter leur prussance, mais pour tenir celle d’autruy dans des sustes
- bornes. Cette barriere, dont il parte, leur est fort à charge, et il
- la considerent comme un mal necessaire. Et l’avantage dunegote
- des indes occidentales leur a eté commun avei la Franie et PAn
- glererre: ou plustot la Franié en à protité et se met en état
- d’en perofiter eniore infiniment plus qu’eux. Et si l’Empereur
- avoit d’abord eu l’Espagne et les Indes, je ne vois nulle raison,
- pourquoi les Holandois y auroient trouvé plus de faveur queles
- Anglois puis que l’Empereur anoit autant d’obligation aux
- uns qu’aux autres clle manvaise soy des Allies, ce mystere d’inqui de l’Empereur et des Hollandos
- n quoi consite donc ce mystere d’iniquité des Hollandois que
- le nouveau ministere d’Angleterre doit anoir decouvert (suvant
- l’auteur dela l’ettre) après avoir levé le voile, dont deux grands
- Generaux tenoient les deux vouts. Ces deux Generaux ent assoient
- reritoires eur victoires, ils etoient sur le point d’entrer en France
- et de reduire l’Evrope à l’egnilibre de la paix de Necptalie,
- it
- rien ne pouvoit ébranter leur Zele. Voilà leur erime efoit
- temps de les arreter, de retablir le pouvoir exorbitant de la
- France, et de lui rendre tout son orgueil C’aurrit été doma
- ge de detruire cette statue de Nabultodonosor, cette grande e
- belle machme, si prositable à tant de maunas citoyens. Leu
- rope et en particulier l’Angleterre auroit été trop arsurée
- de sa liberté: et comment faire venir le sretendant apres
- celare 7
- 8) L’auteur debite sardiment une reuerie, qui est, qu’en vertu dela
- grande alliance c’Empereur est exclu de l’Espagne en cas qu’il
- parnienne a l’empire. C’est une clause ou l’on n’a jamais pen
- ex dont il n’y a pas un mot dans le Traite de la Grande Alliance, ny dans ceux qu’on a fait avec
- ciux qui s’y sont afsocies
- ’est encore une feusseté auancée sardiment dans la lettre, que
- le Testament pretendu de Charles 11. avoit été approuvé par tous
- que pui peu
- les Etats des Royaumes d’Espagne. Ce n’est qu’aptres la date de cette
- et que se et que p le Duc d’Anjou est venu à leur priere
- lettre
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 169v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0342?run=74