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Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 173v

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  1. notre Alateur, il n’en faut rien craindre, ce sont des gens trop moderes pour
  2. nuire à leurs voisins.
  3. Y.) Il n’y a pas long temps, que la france s’étoit rendie maitre de fhin ou
  4. peu s’on faut; elle traitoit les Princes exposes, en potits Seigneurs oc gentils-
  5. honnes particuliers: et neantmoins l’auteer de la Lottre trouve que ces Pria-
  6. ces sont fort inprudents de se procnationner contre l’esclavage, et de s’unir
  7. avec le chef de leur corps, pour conserver leur liberté; il leur conseile
  8. de se fier plutôt aux dups qu’aux chiens. Il leur fait peur de la paissanee
  9. de l’Empereur et de la Maison d’Autriche, lorqu’on est plus interesse que
  10. jamais dans la consorvation de celle Aeguste maison, et des droits de l’n
  11. Cn plus
  12. pire, qui vont de plus, en diminuant, si l’on n’y prend garde
  13. La france a tiranaisé actre fois l’Halie; et les Vepres Siciliennes ne
  14. oublieront janais. sependant nôtre auteur pretend, que les Halioas ont qrand
  15. tort de se garantir de l’oppresion de la France, en se tenant attachés à l’En-
  16. pire, conne ils le sont partortes sortes de liens. Se qui est le vray, fon-
  17. denent d’une juste liberté, que les petits Eitats ne savroient miea
  18. sorver, que par l’union avec un grana corps; au besoin du quel il est juste
  19. qu’ils contribuent à proportion de leurs forces.
  20. 6.) Mais rien n’est plus plaisant, que le plan que l’acteur, nous donne de l’ambitior
  21. on diroit
  22. et de la convoitise des Holandois. A l’extendre parler qu’à l’initation des an-
  23. ciens Romains ils envoyent leur Consuls pour detroner des Rois, et les merer
  24. en triomphe à Ansterdan. Mais ou sont ces demarches fornidables de Messieurs
  25. les Litats, et qu’ont ils fait de si torrible? ils ont augmenté ler barriore
  26. I. dit notre auteu
  27. mumumu
  28. le tout. en efet il n’a rien à alloguer de ples: car il ne sauroit disconvenir
  29. que les Holandois n’ont pas travailé porr auguenter leur paissance, mais pour
  30. tenir cele d’autruy dans des justes bornes. Sete barriere, dont il parle
  31. leur est fort à charge, et ils la considerent conne un mal necessaire.
  32. Et l’avantage du negoce des Indes Occidentales leur a été commun avec
  33. la France et l’Angleterre: ou plutôt la France en a profité envore, in-
  34. finiment plus qu’exx. Eit si l’mperoir avoit d’abord ex l’Espagne
  35. et les Indes, je ne vois nalle raison pourquoi les Hollandois ly auroient
  36. trouve ples de faveer que les Anglois, paisque l’npereur avoit autant
  37. d’obligation aux nas qu’aux autres.
  38. 7) Lin quoi consiste
  39. et senet en etat
  40. d’en profiter

Cite

Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 173v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0350?run=74