Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 175r
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- orenent. celuy de oeve
- epalité les deux
- 1s, commes
- Couronnes, par la Retorsion les Princesses francoises ne peuvent point apporter
- defrance
- la Corronné (à la Maison d’S spagne. F. que le même Acte declare que quand
- tous les notifs allequés cesseroient; la posterité de Marie Sorese et du Roy
- sansdonte, l
- son Mari devoit toujours étre exclue; par une infinité d’autres raisons qu
- il étoit inutile d’expriner. Pouvoit lon rien dire de plus preeis, pour ferner
- la bouche à la chicane et pour détraire l’exception frivole du motif cessant
- et la furisprudence porvoit elle inventer des clauses plas capables d’asserer
- un traité contre la chicane, que celles qui ferent enployées au mariage de
- l’Infante Anne d’Antride, et repetées à celuy de Marie Serese. Mais il n
- y a point de traité, point de sernent, point de clause valable contre la
- naevaise foy jointe à la force. Il est plaisant de voir dans les lettres de
- Mazarim
- Cardinate et dans une Relation du traité des Pirenées, faite des lors, comment
- lors a
- les Franciois nediterent de roupre ce sraité et de l’élader même torsqu’ils
- le firent; et de renarquer dans les Monoires du soite d’estree conment le
- Poy de France avoit pecr, que M. de Wit ne suggerat aux espagnols de pager
- les 500000 Pistoles de dot, poar lever une partie des chicanes qu’on vouloit
- employer contre la Renonciation. Russi la France apres avoir fait semblant de
- convenir de la renonciation, et de l’interpreter, poer conplaire à cerx qu
- elle avoit gagués à Madrit; reprit bientot son prenier plan de se noguer
- des traites et des sernents: et ne se souciant plus des senfinents des espagnols
- sans se metri
- elle est revence au nepris de la renonciation, p en peine du
- pretendu Festanent au quel elle deroge en tout ce qui n’est pas de son
- quat.
- A3).’Acter que noes refatons, ne deguise pas les sentinents presents de la Coir
- de France, et va jusqu’a avancer, que toutes les Renonciations sont nules
- quand elles vont contre ce qu’il appelle la loy fondanentule de l’etat.
- comme s’il y avoit dans le monde des loix hunaines positives, aux quelles
- un traité de paix des plus solennels (. tel que celuy des Pirenées:) ne puisse
- deroger; cequi est detruire le moyen de faire cesser les guerres, et par
- aneantir
- consequent defaépie tout le droit des gens. Mais en établissant
- ces beles maxines, il paroit avoir oublié la nouvele renonciation pre
- tendie de Duc d’Aajor au Royanne de France, contraire aux loix de
- passent pour
- succession établies dans la couronne de France, qui y aussi fondanentules
- =quoyque cette somme
- n’ent point eté stipulee
- pour compenser les Royat
- le drcit sur les Royaumes
- et etats au quel l’infan
- renonquit; p
- mais paur
- part qu’elle pourroit avoit
- aux meubles
- ieas semblables de Ther
- tage paterne
- pour le noins
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 175r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0353?run=74