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Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 174v

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  1. peu pres celay de l’arterr de la letre; et ayant offert à la Maisor d’Artriche
  2. toutes les provinces Italiennes par une lettre du Roi de France ecrite au lape
  3. le Is Falorier de l’an 1707; outre que les Bourbons connandent en espagne
  4. la bagaette à la main, exereant des vidences inouies contre toutes les
  5. voyes de la justice, comme on l’a vu dans la personne du Duc de Medinaseli
  6. et faisant des changenents étranges, ou la Maison d’Autriche, n’avoit
  7. janais voulu penser.
  8. 1V.) Sais conne la France ne nenage personne, quand elle a le porvoir en main.
  9. de même les Advocats de la france sont en possession de ne se point soucier
  10. da vray ni du juste, ni même du qu’en dina-L- on: ils n’ont point de honte
  11. de parler à tort et a travers, et de se contredire; depais qu’ils ont ose
  12. se moguer de la Renonciation de l’Infante Marie serese, de serment du
  13. Roy de France son mari, et du traité le plus solearet des Piretées, ou
  14. tout étoit autorisé. Ainsi je ne m’étonné point que l’auteur de la letre
  15. écrivain des moins scrupuleux, traite cetle renonciation de nulo.
  16. Id) sependant la Cor de France mêne, en se saississant de l’espagne, se
  17. radisa sur les conjonctures, et n’osa plus parler direclenent contre la Re-
  18. ponciation; et au lieu de la declarer invalide, conme ele faisoit autres
  19. fois, ce qui auroit pare trop abserde alors aux espagnols; elle la voulut
  20. expliquer confornement au sens de ceux qui avoient forgé le sestanent
  21. prétendu de Charles II. sçavoir, que la Renonciation n’avoit et pour but
  22. que d’enpecher les deux Monarchies de tomber sous un même maitre, a
  23. quoi on. pourvoyoit en appellant le Duc a’Anjon.
  24. Mais ou la detrait le ples clairenent de monde celle frivole exception. et
  25. faisant voir i que te malliétoit point enpeché, puisqu’en effet le
  26. mêne Roy de France quevernoit les dex Monarchies. Z. que suivan
  27. la renonciation il falloit en eviter jusqu’aux occasions, et par conse-
  28. quent ne point donner l’Espagne à un Prince de sanq Royal de Trance
  29. sur tort qui fat si proche de la coronne; puisque tontes les mesures qu
  30. on pourroit prendre pour l’empechers di obtenir la France et l’Espagne
  31. ensemble, ne pouvant é̂tre que verbales, étoient renversées par les nenes
  32. principes qu’on a voule exployer contre la renonciation de Marie Serese
  33. T Que l’emplechement de l’union des, deux Monaxihies sous un même aRoy
  34. 5. que ce n’étoit pas le seul but de la Renonciation, l’aete mene en alle
  35. gant d’autres;
  36. 22)

Cite

Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 174v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0352?run=74