Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 200r
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- P. d. C. 1V. 207. (sasparsa )
- 171H
- e perit ou se trouve la patrie
- peut excuser la liberté d’un particulier de donner
- ura sare Formet (quatat au mmipa
- Suleuxanne l’année passée, par des Ministres problics
- ma
- fort intelligens, et l’execution en a eté retardée par
- le changement des conjonctures, lors qu’on crût que la
- porte romproit de nouveau avec le Char. Quoyqu’on
- auroit peut étre mieux fait non obstant cela de poursuiure
- ce projet. Car ainsi on auroit gagné le temps, et peutitre auroit on empeché par ce moyen la mechante, paix
- il est seur (soit qu’il y ait un Traité formel ou nous fait
- entre la France et le Roy de Scede) que la France et
- la suede conformement à leur interests essentiels
- s’entendent contre l’Empire, et , reviennent tous-
- jours, quand elles se sont écartées un peu deleurchenin.
- on voit que la
- ve la France jointe à l’Angleterre (qui loy est maintenant
- fait des essar
- al quise) fera son possible pour obtenir une restitution
- entipre dela Suede, en Allemagne; et en viendra
- à bout facilement, si la guerre de lEmpire a une
- issie mauvaise, ou du moins peu avantagensé. En consequence de cea
- les Rois du Nord auront fait des depenses inutiles,
- lur ancien onnemi se remettra, et l’Empire
- aura tousjours in visceribus un allié perpetuel d’un
- grand ennemi hereditaire. Et qui sait, si enfin
- la Porte, envisageant ses interests n’entrera un jour en quelque façon
- un jour dans cette triple slliance ou quadruple
- Alliance de la Maison de Bourbon, de l’Angleterre
- telle qu’elle est presentement) et de la suede.
- Ainsi il seroit fort à son haiter que lper sa Mte imperiale,
- et les Hauts Alliés du Nord entrassent dans des mesures
- plus efficaces et plus étroites, telles que l’interest
- commun, et même leur salut exige. Il faudroit
- donc qu’ils sentendissent parfaitement, et qu’ils
- s’entrgidassent de Teut leur pouvoir. Et je croisque le
- veritable interese des Hauts Alliés du Nord seroit
- de tourner contre la France, la plus grande partie
- des forces qu’ils ont en Allemagne, sans se trop
- amuser à la suede, qui ne leur échappera pas,
- quand la France sera mise à la raison. Aulieu
- qu’ils perdront leur peines, en poussant la suede du
- coté de l’Allemagne, si l’Empire est Oblgé cependant
- par la France à une mechante paix; comme il ou au moins telle quelle paix. L’on sait ce qui
- arriva a Dannemarc, Brandebourus, Lunebourus et
- Munster, à la paix de Nimloeque. Car s’etant
- attaches à la conquête de la Pomeranie; quand ils
- surent enfin et
- eurent fait, et eto
- forces contre la France, ils trouverent que les autres
- Allies avoient eté forcés de faire leur paix, et ils furent ansi ils furent,
- obliges exo menes ila restitution. Et cet everement
- de Hollande
- que ces deux couronnes y reviennent
- tousns et quoyque lces deux
- Couronnes se soyent brouillées
- queques fois, et que la sulde
- se soit écartée un peu de son
- chemin sous le Roy defunct, par des
- raisons particuliereo; et elle ne
- laissent pas de revenis
- tousjours à leur interest
- naturel perpetuel apnes
- cette intinterruption
- = et autres terres dela Suede,
- que c’estoit trop tard, et
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 200r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0405?run=74