Leibniz-Handschriften zu Niedersachsen LH 21 A, fol. 42v
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- latta sur la soner de schonboru. Ayaut esté comble dhonneurs et de preseas astoott. Il cius que
- e ferois tout ce quen voudroit, il ne pe tonna pasdans cette dispositions et e n’eu avois pount bvidre, Anime
- ilieour par la Bajon de Glote, et par le se Woider. I s’en pait a moy. Cependant il d siroit des choses derarsonnalle
- innoc.e mae, et d’un homme qui ne savoit pas même las bienseautes. Celasera rx pliqus in lonus dans une deductia
- vit
- pym oe que je vous eavoyermy au premer jour. ces les premoens jours il u ja
- aCourier L) As
- p’ammu quae la sorde novit destres remicieux dessensen laffurie do Himbourus, et quejeles sccondois. S. H. 5.
- demoigna qu’elle n’eu eroyoit rieus copendant elle envoy t, de sleituz noni nupro–
- M. de sahlemiz bien que logé dans ma indason et ayant
- ort u mais fondir le supet de cotte defiance.
- ut hujel destre mon ami, ne sorgen qu’à atticer toute laconfiance du sonte en me supplantant
- il lut ce reces
- il fit avec a (. X sc. et M. de lilienstat le Reces connu,, ans ordre et plempouvoir
- ans la conserepet, comme un proiet quil venoit de farre, et en presepte ni
- nefurent
- nate afin de nons emperhiei
- surphuis daus leprotocolle
- a contredire pour ne pime luy rompre en visiere mox reservations
- Etroys jours apres le 28. S.A. J. peu salyfarte du reces nous ordonnaquele
- anspropotitions or fil mention du directorre, nous le recenmes le 29.nnoy M. des Elemes
- 1t ful. le 29l ep
- poy e nous ea donnames part Mdan s. de sch. qui semporta et menara desupendrela
- commossion, et il in imputort davori donné ce cousent. il tydra de nouueau deme faire qappeller
- aroa qe le Roy de prusse envoyarh. Burcand le l. de Schoub. pour in exclure, sous pre-
- apte, qu’il ne fallon qu’un imoistre, (quoyqu’il aesrias le declurer) opposaa son admission
- emaul entre putres medrante rarsons, qu’il faillort intendre la dessus les ordies de lEmpereur
- et il est surprenant qu’aucuu des autres Ministres j’est opposé à atte demandhe du somte
- fis le seut qui opnays qu’on n’avgit pout dioit delerefuser. M. Guerikhe travailla luyu meme
- la faire exiture ne voutant point de college. ils s’’nginerent, on frignirent de llorre que j’avois
- cris a Bertui podrfarreznovyer n. Burcardi, quoyque ils en fussent des abusés par mes lebre,
- et par la rapport même de M. Burkaudi et par lot ee que M. de Guercke luy même apû ap
- Enfin le (. de er, s’est abisé de dire apres 3 mois que je suis dans les confe
- rences que je noer loy, qu’il ne peut plus compersor avec moy, que jesusun ex communié, qu’autres soc
- at jette le Froc. seu dis autant ladessus au (. desch. ques’ou ay dit à M. Temple. Apres avoir
- prendre a Berlin
- laqua les droits du cercles il semste qu’il scent encor aivoro capcorre de renverserlaliberse delasteligon
- lu spaii de passan a etabli que as rel errlepiastiques de tous les ordres penvent embrasser lareligun
- oulestane sans que cela nuise ateurhonneur, salua existimatione. Des religueux et des
- pligeuses qrands punces ot grandes puncesses tous fait, comme aussi des Electeurs et des sercheveque
- de fero le (. de sch. dit qui est relimeux et cheoplier pufendort dit quae ca sortes de religieux
- aut inutilia terrae ponder ventrix V inguini sementia je n’eu dirois pas autant di l. de schonbre
- j’ay en beau
- qune prete eminente, il est encor grand Ministre, il y paroit
- coup dC part dansdes negoliations plus importantas, quala somission da Hapubourus. Desministres
- une peeté solide et d’un rare menté pleves aux preuiers dgnités dans l’Eglise, dansles congres
- ls plus solennelé de lEurope, out trarte avec moy. le Ro un Roy (Charles II.) peu affection
- et aux protestans et un punce tres catholique hercerer presontit dela souronne in a temoine
- Jau supplis
- enurone de bienverllane même apres estre parvenu alt sculonne
- S. A. s. me cae communiquer latettre ue se C. desch. à carte a M. de Schleiniz sui mon sujet
- et qu’il et que M. de Schl. a envoyc a 5. A. S. Simagiant d’avoir en main une prece de gand
- l’obtiens j’yterny larepouse quelle merite il n’avnoit pas l’audace
- ex me bragteo si indignement, s’il ne se flattor que son caractere et sa maisa re mettentan dessus
- poids contre moy si)
- es reprassanles, je t laisseayu pas pourtant de luy payer au plus juste, ce qu’il n’ aura preste
- il adit et eerit a plusieurs que l’ay voulutiurer
- il fautestre
- Ecrit an sujt deM. deLelienstet
- pomerame antoyde pusse, et qu’à la chaverelerie de Rochitolum on en ales preuves.
- predule pour ajuuter foy a unetelle imposture. Vorix dout V’origme est, qu’on en voulort à d
- autres pertonnes (1M. de BielkC) avec qui j’avois une etroite hintié. La calonime est rudicule
- estort en prozonde parse, defeuroyd soede et le roy de russe stoient dans la meilleure et
- a plus singre intelligence. ilq venoieut de conclure un parte, qui lavoit toutes les difficultés. le ron
- de prusse relacha imtane quelque pose deses justes pretensions. Ceuus on ne pent marquer plusde filepore
- Comonne 4e suede que le mimstreque conclut cetrarte, et j’y ens beauoup de part par la
- confiance qu’on aorit pu moy. et pute quo la jour de Gottorp n avoit charge, de la farce complendre
- acoml Bengl oxenstrem quoqque mor ennemi quona a son neventnt la lomite de dona ale eusuede
- un peu pres, qu’on colbe ocasion; avois in fort à coepr bs interests duroyde suede et M. le l. de dona
- l’écrioit (ependant je n’ay jamais oste un serviee de laquede et las cours de dennemares
- iabii
- et de puusse in ont fait beaconpde graces quoqueque perj’eusse esté dansdes emplors fort opposes ux a leur
- eress. Areaquelle, chuleur et quel succés n’ay je point travadle pourle q Electorar, si des agreable
- abis aud det a Mtgole duc delv. ajos id huqnon sine maisue, qui comme le meilleur et le plus generens
- es dumonde in a cogbli de grares, lors même qu’il navoit pas encor condescendu a cithlectora
- cancoup dardeur pour les ealepests, dela sourgune desvede 1. 1674 j’istors envoyt
- par una des pes grandes puussances demmonde de lhurope aupres de M.le Connestuble rorangesl. Ce pranquis de vit
- yrendidula par delafrace ou conoport ette regohation d’un autre pretente. Ce huncener Balhiski
- nytorjonis fait prvisto
- e presudent Balbissci et M. le prauciener lobefrath farent mes commysapies, eu vit alors montere pont
- eu suede en 1675. de retour en Angleterce, m. le l. da sparr ambr alors un put out contiance en mog. mes
- re ss atiances que j’avois in Aytelcare par runfemme medonnorent benmoup d’entrée atatoni, particulie
- 0
- forrinent aupes du duc de sanderdale perent dematemme, qui estort alas le plusaceredité
- verra unjoui
- ns ves memorrestes servines, rendus mlusuede. vers le commenement de 1676 les affires dela soede istan
- ex
- il eusuedepons un autre pieler . le lon desoed
- dec. d op. let n. dliventiani, ubiivest nimve que
- annemare
- conmera de sa cotane et deres presens.
- vansartres manva
- ipat
- nod ronssiad
- nruos
- manononu
- ifii
- Ase du e) sins
- dastr
- ir purdua atu
- nnoriu
- tuniui e
- ougic
- Bxrica
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