Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 2, fol. 5v
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- de quelques
- si on ne la fait pas
- si elle n’est pas fort avantageuse avec un
- eunemi qui a tant d’avantages ennemi qui
- est en possession de taut d’avantages. Suppos
- sons maintenant que Cologné soit perdue, et
- le bas Rhin sue de e mis surle pied
- du haut Rhin, je tiends tiens qu’alrs la condi
- tion de L M. D. B ne sera gueres meilleure
- que celle de Wartenberu. il faudra tremble
- i dens memens, aux mamma les auhalses e
- essuuer les intolemes des Ministres de france
- la distance du Rhin au Weser est petite, et la
- Franche auva une planche toute faite pour passer
- de l’un à l’autre par le moyey des Ecclesiastique
- les q princes Ecclesiastiques, les quels n’ayant pas
- les interests d’une famille souveraine, à soutenir
- et trouvans lele Compte de la leur dans
- de leur proches dans l’ali amitié de cette touronne puissante et voisine
- 4 et animés d’ailleurs contre leur voisins prote
- protestans, serons ravis de trouver he pretexte
- dela Religion (dont la france prend deja
- à tache de Douloir paroistre la protectrice
- pour colorer leur desses viies inferessées
- ou leur animosités; on ne sçauroit quelques
- fois écouter sans étonnement combien des Ecclesias
- ques de ces pays sont animés pour la france;
- et combien la consideration de la tet
- patrie cede en leur esprit à un fele matregle
- de religion. Que ne serat- il pas lors qu’is vere
- la France en estat d’appuyer les vangeances
- qu’ils moditent contre les ennemis pretendus
- de Dieu et de l’Eglise, et lors qu’ils y trouveront
- encor leur compte particulier. Il est e
- Deui sera foit aisé adeta la trance de Saccommo
- der avec c ces MMessieurs la, is et de les accommode
- mais les priuces des maisons sounemines fatie
- familles souveraines ne pouvant estre corrompu contre
- elles eux mêmes, il ne faut pas point deuter que la
- france ne les considere contre comme ses veritables
- ennemis quelque mine qu’elle fasse à present à
- quelques ans. IlQuan la France sera
- aQuand le vas Rhius sera an pouvoir de la
- France, et les Eccletiastiques de Westphalie attache
- à ses interests, (choses qui ne sont que trop à craim
- craindre, et pas lrat éloignées et ne sont pas
- trop eloignées.) ou en sera S. M. D. B. it
- La France bien lou de e ne se pouvant asseurer
- d’elle, l’obligera sans duite a desarmes, Je quo
- e l de quoy Brandebours le moindre soubson
- suffira à l’exemple de ce qui’on fit à Lorraine
- aundes de borraine avant la aetorre pass
- a’urtenber a Lorraine et a Tourtenbeng.
- autres fois à Lorraine, et depuis peu à Wdureuber
- il faudra respecter les ordres de paris sous peine
- de fer et de feu et essuyer les patoles insolente,
- d’un Euvoyé ou d’un officier, plus
- emporte, et des plus eloignes dubange in sepportables que le fer et le feu
- je conclus que nous sommes des plus exposés.
- Si la france l
- même. C’est à quoy il se faut resoudre
- icy ou senger de bontre heure ou faire des
- efforts pour s’en garantir. On eprouvera
- lu condition de la suabe exposée aux camisux
- et aux envemis, on se et quelque chose de Pis; ou
- E
- cera à la discretion des amis et des engemis
- merrisé malvoulu des uns, meprisé des autres.
- entement
- grande, plus d’autant plus scrd la ihente sensible
- peut estre
- en cor plus en
- Rumiur et
- 4 pour lug
- faire des
- affaires
- si la maison
- d’Austriche avoit
- le dessus, que
- dont la puissance de
- cette maisen estant
- vuit
- est bien plus accaindre a
- ses voisins comme, Baviere sapeNrandetoury
- qua remorner eur paro
- 66
- dan plus converts en epro neua laonditin
- de la suabe exposee
- aux aunemis; et plus
- l’autorité et gloire dont on
- alus a cn intre dangerense
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 2, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068788:0010?run=74