Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 6, fol. 2v
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- s’estoitentierement addonne au plaisir et ne
- prennoit connoissance des affaires que par bontades
- Le duc de jort son frere, et un peur apres son successeur
- avoit la religion Romaine en teste, le qui l’atfachoit
- trop a la France. Ainsi l’Angleterre parut glacée sur le
- bolnbardement et enfin sur la perte de Luxemboury, et
- de tant d’autres lieux. Le prince d’Orange, qui est genereux
- et éclaire voyoit les suites de ces demarches, et fachoit de
- Generaux
- es arrester. Il travailloit pour porter les Estatseà secourir
- les Espagnols, et il fit partir des vaisseaux pour faciliter le
- tuc port des troappes de suede Ce qui manqua à cause
- de pensieurs circomstances peu favorables. Erreste August
- fut somme d’ys concourir: Si ce Duc audit suini les seuls
- moncemens de son courage, nous allions entrer en guerre
- dans la conjonstare la plus fatale, qu’on pouvoit concevoir
- on avoua queles resolutions, qu’on allort prentre dependoien
- did
- en bonne partie de sa declaration. Mais le prince d’oran
- aussi sage que brave, se rendit à ses remonstrances.
- Oplaissa passer la tempeste qui grondoit. Carvienne
- fut mise adex doigts de sa perte. Les danois alloient
- quud
- dit
- 00d
- ondee sur l’Empire à la trouvelle de quelque mauvais
- evenement. L’Angleterre estoit spectatrice, la Hollande
- brouillée. Jugés si la France n’auroit pas eu bon marché
- de nous elle qui nous fait tant de peine non obstant
- la decadence des Tures, le changement de l’Angulterre, et
- les bons desseins de la Hollande. Ainsi on peut dire qu’alors
- la prudence d’erneste Auguste nous epargna biendes
- maux qui estoient inevitables sans quelque miracle, cela
- nous à donné lieu de gagner le temps et d’arriver à la
- conjoncture, que Dieu à fait naistre depuis, en mettant
- le Poy Quillaume sur le throne, dont il ne fient qu’a
- nostre conduite de tirer les grands fruits, qu’on
- en deuuroit atendre.
- Mais nostre duc fit encos bien d’autres
- granae
- choses de Consequence. La maison de Bronsuic arma
- puissamment, elle mit plus de 1.. ... hommes sur
- piet, sans estre presque essistée pene rien. C’est par là
- v
- qu’on ine arresta quelques malintentionnes, qu’on
- tonsore
- nevoyoit alentifs qu’a troubler les cercles de la Basse
- saxé et de la W’est phalie, le tout à l’instigation
- de la France. Les deux freres se mirent en personne
- à la teste de leur trouppes cela sanna Hambourg plus
- d’une fois, et contribud le plus à retablir le due de
- Holstein Gollorp. Ils envoyerent des forces consideralles
- ex Aongrices en Monee comma ndo
- 1
- s
- qui avit tousjours
- douns ses marques
- acses de generssité
- dont les sentimens genereus
- n’alloient qu’an bien
- general de l’Europez
- et dont les lumieres
- estoient proportionnes
- aux sentimens
- in attendoient que le qu’un moment.
- favorable pour éclater
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 6, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068794:0004?run=74