Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 16a, fol. 39v
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- iqu’il estoit entierement de mon sentiment, que les petits
- differons des limites, ne devoient et ou de nature pareille
- ne devoient point diminuer l’amitie et la bonne intelligence
- si necessaire à tous les deux pour leur conservation, et pour celle
- du parse protestant, mais qu’il séstoiet passé de temps en temps
- des choses qui irriteient extromengent M. lElecteur et que ceux blon depp
- persunne
- qui sont eronis quelque rebis cun anera qui aut leralena
- et la qui ont l’adresse et l’occasion de faire croire qu’ils u
- qu’ils sont fort portés pour la Maison de Bronsoic, ont eux mêmes
- extremement ajgries. Dont il me specifia quelques ans,
- Mais il N’asseura en memre rempse e qu’il que
- son opinion estoit, qu’il ne falloit point s’y arrester,
- qu’il esperoit ac lacrendail bien test que lette conjtacture fechense
- aut
- passeroit bien, et qu’il y auroit moyen de retablir la onne
- la bonne intelliyence si necessaire si du coste de la Maison de
- prousoi, ou y temoignoit auss quelque penchant. Que cependant.
- il m’avoit voulu dire ces choses dont il me poustrecoit
- même des preuves en partie, pour par ordre de Mgreelecteur,
- pour que e partiulieren pour contribuer de son coste avec
- toul lezele imaginable, à ftrer à mettre à la salsfaction de
- V. A. E. et a fin qu’elle puisse estre hors de peine, il me
- semble même, qu’on mefit esperer, qu’on donneroit plus el
- eclairissement n da
- i
- pour la la convatnere combien les lubations de Mgr.
- Elecleur estoient bonnes pour le Generpt et pour
- sont cum
- dspersonnes
- Maison de srousore en particulie qui servirort aembien cer qui servent à les exeeule,
- 11
- une plus randes et a fin qu’elle ne sonblonnait plus et qui cul tresjou resté sausreproche
- la coudinte des personnes qui ont tousjours fit endone. sout elo des soubeons qu’on a voulu
- repulation sans reproche, mais sur tout pour conribue
- la subfation peciproque de D. A E. 4ussi bien
- queMonsor Elecleur a quoyqelle cout sat
- bon et fidele serviteur devoil travaille
- Je prends la bberté de rapporter es choses
- rneria BA. E. cartre leure daite
- à V. A. E. comme je suis chargé de faire, persuadé non sentement
- onfrer
- de ne rien faire en cela coutre son service contre celuy de Monseigneurt Eleclemf tanove
- de Monseigneur son frere, mais encor que ce que j’en fais
- euai même de ne pouvoir nien faire, quiy soit
- 2 1
- dca
- et que pele
- plus conforme. Si t V. A. E. vel que je temoigne pen je chercle encor que quesmieres
- ex
- une
- quelque chose de sa part à Minstre, dont je ne puis nier
- que N’estime fort le merite, et qui qu’il me paroist
- et dont il me semble que la bonne volonte un est
- à refuser, je le pruy aves punctualite et avec
- de
- delite
- lit
- nde l
- foedus perpelum faitquam Lel.
- non estort a Hano Bertum
- sumedralement idant Electorat
- cocte
- diredion du seule
- 1
- M
- r
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Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 16a, fol. 39v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068805:0076?run=74