Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 18, fol. 1v
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- une des plus eteames et
- H car il y a un nombre
- saxons plas auciens
- que ceux des franc;
- et ex cepte le Code daigent
- des Gots plus amiens
- jue sous les liures du
- Eppentrion. du paut euxin
- plus anciens que tous
- es tuires eu seplentiion
- e eisy au ssi queq chose
- des anciennes unes
- et cendres qu’on decoure
- quelques fois sons des
- petites collines de
- elevations de nas pays
- c’est ce qui in a fait commenter par tes
- et premieres
- j quelques haits de l’Histoire naturelle
- auliquites u de ces regions, la nature nous
- a laise des marques, au s defaut des memoires des hommes
- qui peubestre n’y estoient pas encorje fais voir
- que selor toutres les apparences cespays estoient un
- bonne partie des ce pays a este couverte de l’occau, je parte de
- je parle de cela me fait arter des depouilles des animaux marins
- qui s’y brouvent; du catabe (sulcinum) deslossopetres vo
- des coquilles de mer des glossopetres semblables à celles de
- Manthe volgnirement
- les langues d’serpens qui ne sont
- Je parle des restes
- c des dens de certains usores marins
- es animaux inconnus nouues dans les autres du Harz at de c
- que j’ ay observé moy même evessens de l’oricidé veritable
- es poissons de metal traces r l’aase trouvés tracés par la
- sardoise, trouves eans nos mines; et de quelques
- nature. Sur peu la dessus des ibsernat ous qui donnemit de
- fuiert
- aircissoent a o
- Aprescela je la traite de l’aigine des labtars pour let gean
- mogrations des peuples,
- es eascy comme
- ation degen sinos seuples
- que deses Eabis hommes ont crl
- vieunent de la scaudipavie, ou de la scythie, ou je duay des choses
- ri angoe le fase sxute es
- lanque saxoun, qui est
- setlache en ciures anciens apres, a Greque la latme les trois langues
- capotales des scavans, et apres la chiaoise e l’Arabe
- este La seremssime marson estant ) Este
- auienne Flarcien
- ayant venant des princes quio
- Ateste, conanie Romaine, ma
- e
- mrile encor
- habitans venoiant de lfiaoe veus de litsie
- eptutenur, commcite ivehabitans de cpays la
- auyenoi o destepenas en parties de l’isie avec Aytenct, appore
- deja d Tite Live; cela in engage a faire quelques
- decouvertes curieuses sur les autrquités del’Asie de la grece
- et de l’calie fondées sur des inscriptions et anciens monumens.
- Mais c’est saus n y arrester trop. Et je viens à ce que
- les Greus et Bamains ont dit des peuples denes provinces
- des Chauces, et cherusques et autres ou la decouverte que
- je crris auur faite du seritable siege lieu de habration
- des auciens fraues franes, avant qu’ils s sont passés se
- sont approches du Rur pour passerdans les Gaules meritera
- pent estre quilque attention. Il plas quand it s’agita de
- sit I les ruiais de l’Empere Ramani inter essant beaucoup tant
- le pay s’aux environ dEste et les changemens y arrivés que
- que nes saxons ce leur expeditions parmer et par berre
- je suis oblige diys entrer. Nos saxons cur ocea n pei us baire
- acilso de maistres de la marine ils oul esté avec
- les Congobardes (venus de Lelve du (venus de l’Elbe, aux environs
- venus del ilbe de dauceo
- de danneberuiusqu a Maydebons) juss
- pasqu’en italie. je parte des saons c
- eraussylvame et bien auutres hoses
- ausidel origine les sexous le ranlt
- aquelle pransvic auroit esté avant tranon au que
- puis je ne purs me dispenser ’plier les ene
- de charles Magne dans ce paysiy je d
- bles et nouvesles sur ’oigine desco
- je fabs voir comment
- les ducs que Charles Magne vouloit susprimer ont este ressusertes
- socutes deroterinseun det t aiaoo daligati ul semse
- par le moy
- lihnic ae onsonne axe
- un gran Estat en france. De la collision de as Guelfes ave les
- Eprpereurs de la race de Goibre Wdiblingen et de Stauffer et des
- factions ces queltes et GGibellins qui en resterent en italie.
- du patumeine de Mathilde parvenu à nos quelfes. de leur pussance
- en Baier eu italie, ensraviere, en suabe, delerre transplautation
- deculpr
- in cenfur de catte fransplantation, de ses qunds explones futs
- fit le lion de leur collisions avec
- et avec de allenstat. desde ’aulorité de Henry
- de liou qu s’étendoit, sqe en dannemare et en caile italie, comment
- il mienin donté les eades, p intr les sous mis à l’Empire et à la foy
- et sous mis les slaves à cemptre et a la foy. les loix qu’il a donnés, les principantes
- villes el Eveches qu’il a fondesest son voy ayé en palestine. sa disgrace
- et les ariques de son retablissement en partie. Comment sa cheute
- este cause en bonne partie de cille de lagrandeur de l’empire
- comment ses enfans ont esté estages pour
- es
- dela decadeni insercirelleui suale ma
- le Roy RichardC
- (C’est à dire dosterrei) pour
- Cuprison ou l’Empereur le tenoit it lrenti u
- comte de poister, s prince
- he jork, restine au mariage de heritiere d Ecosse, puis Emperen quatrieme du nom;
- otton destine ta d
- ais matheureux. D son fiere Hennus du desaxe comte palatun bu Rem
- dont les terces surle, Rhiu eub servirent a l’oyandis
- ot de is spapde
- estant passés dans ses filles servirent àlemoliseme
- aujondhur eslectenu de Bavtere et palatiil apsele pam mere pri otton fils
- uc de Bronsois ram assa
- clides refusant un Empire que le pape, luy effroit aima mieux de seffer
- esintenitet eduasti
- comt
- les debris du nou frage setate
- la plus tante erevation ce drit a erige un bastiment
- par la reunion par plusieurs aequests des Comtes et du nusties
- leo
- reuries peu peu apen, dont la plus grandntr antie lle eut
- ous touchant ces temps la
- austre, se donne se doit enfina’ au geare herois, q eps opposer d’un prince que nstre siccle pent qpu
- aux grands nous de nostre antiquité
- Toûtes ces choses sptont éclaire de refablies eclaircies
- embellies seetur an cgrand nombre de momimens insalsi inscriptions,
- Mevailes, diplomes et pieces manusirites tivées de la
- poussiere. Et pendant, que cette cat omninge
- Comme plusceurs dus medailles de la Maison du secle passe
- et de coluyy e ot pas ne sont gas tout a fait du bon quust,
- ’en ay projetté quelques unes a faire car puisy il ny a
- peu de puissances qui ayent plus de commodité que nou deu e
- faire batte, il me semble, qu’il sera boy de ne pas negliger ce moyen
- e conseille inboine
- lis esse de caciure
- biequel s nsea
- à Cexemple des empereurs Remains car tous ur medaillons d’argeas
- or sont perdus et il n’ya que dceux de cuiure, qui soyent allés jusqu’a nous.orclargen
- sis de viles aoridan epan) t que l’or et l’augente se fond, et que a façon des medaillons vanl plus que le cuiure
- Aoostres des saxon avant Bonface
- erernemen Estes de
- en atribue l’origine.
- Je Vieus apres ps cela argue sa
- coures considera
- os
- s
- s qui depuis furent intrigues eat les guerres des Empereur
- et des papes.B de Mrestilde et d soa patrimoine joint ou Commentle
- d’Azon le Grand, qui estoit, le plus puissent
- En attendant la perfection de l’ouvrage Historique je
- parquis de son temps, et le plus puissant de l’italie apres Mathalde,
- de son fils quelfe et des ses fieres deceluy fondateurs de la branci,
- italie sur laquelle ’ay decouvent desparticulanites inconna
- cux Hilon as d’ este, entre aites quim tes speres le queseapot
- j’ay desseu de facre plus publient publiei plusjeurs pietes Manuscrites, ou établie, de
- qui aussi bien me disa
- ou
- elles des Goldastes Freheres
- et ces collections sevoulmises entre
- de Goldarte, fireher Cauisius, et autres. I’ay dequoy remplir
- quelques Tomes. Les frauaux pour la gloire de la maison
- seront d’autant mveus receus qu’ils apprendront d’avantage
- aux sçavans, mêes sul d’autres matieres, et sur l’Histoire Geuerale,
- utilestes poux tous les autres
- Giroire de Bonson
- et allarmé toute la coste opposée
- Angleterre qu’on appellont
- pour cela, ils ont este avec
- A de lo premiere, mention
- de la diviere de Leine, dan
- un aucien corsiaphesublie
- de purs peu et france
- sergaturs qui sa touves
- des Everues des Marror
- des Misses, les Marquis
- des comtes dominequees
- des Marquii des soutes
- qu’il q a etablis, et des
- de l’origmeot samn
- Marqui at orientat
- ure dsto e
- c’est que ceux qui ne s
- C’est faire d’une
- pierre deux coups
- nons et vene collectio
- puisqo il fandroit
- aussi bien sans cela
- un Tome de preuves
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 18, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068809:0002?run=74