Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 18, fol. 11r
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- on peut faire camper une armée sur chaq bord dont celle de l’autre costé
- semble chercher le passage, et celle du costé du canon semble s’y opposer.
- On entend assez par la que dans le temps ou nous sommes le canon est le veri
- table instrument dont il se faut servir pour conterver la paix au lieu que
- les instrumens de la paix de Westphalie ou de Nimueque (car c’est ainto qu’on
- nomme le corps des articles de la paix) ont fort peu de force.
- 4’Un Cedre tres haut qu’une vigne chargée des raisins embrasse et monte
- avec luy avec ce mot: foecundae virtutis honos. de l’autre costé de la me
- daille il y pourroit avoir la representation des deux serenissimes personnes
- de nostre maistre et de Madlame la Duchete son epouse.
- L’on scait que le Cedre marque la gloire de la vertu à cause de sa hauteur
- droiture et durabilite, et que la vigne murque la vertu feconde, a caure
- de la douceur et force de ces fruits. Et que la vigne aussi à coustume de se
- joindre à quelq autre arbre pour monter ensemble Tout cela me fait croire
- qu’on pourroit fort bien exprimer par là mariage des deuxsmes
- personnes
- susdites si heureux et si beni de Dieu depuis tant d’années.
- che sur le point de la separation des deux routes, et le dlroit sur le commencement S. Une grande riviere se partageant en deux bras qui se ravissent un peu appes
- et forment une Este laquelle par la est asseurée de tous costés avec ce mot
- securitas populor
- on
- pourroit mettre des deux Serenissimes personnes Monseigneur le Prinoe
- George Louys et Macame la Princesse sa femme.
- e
- Car les deux grands Princes Leres de ces deuxs
- mes
- personnes estant Freres
- et venant d’un même chef se reunissent par le mariage de leurs enfans
- pour former de nouveau un même tronc et cette heureuse union a este
- la joyé l’asseurance des peuples.
- Ur aigle au naturel (c’est à clire à uneteste) portant la foudre de
- fupiter, et à l’entour de luy deux jeunes aiglons (ou d’avantage si l’on
- veut) qui regar dent fixement un soleit tout brillant, et recoivent ses
- rayons des yeux sans les en detourner (car les Naturalistes nous racou
- tent que c’est par la que l’aigle reconnoist ses petits) avec ce mot:
- b
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 18, fol. 11r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068809:0023?run=74