Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 18, fol. 14r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.89.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 15v); this page is its right half.
The machine reads it as
- e
- dest
- c un Corpis au mot
- (y de S. A. S. que
- Bana quae honcsta
- et (sola bona quae
- honesta, qui
- en manquoit jusqqu icq.
- oa lien qualne devise
- devant
- de
- estre composes
- d
- corps et de mot,
- ce er qui est
- l’ame du corps.
- et que le
- mot est
- Ce corps pourroit
- estre
- Essay de quelques Emblemes et
- a nosi
- devises pour servir aux Medailles
- de la serenissime Maison
- pourtraits des
- les, deux serenissimes freres regnans
- a Zell et à Hanover
- ou maniere de charte geo graphique
- AAu Revers. Un paisage resresentant le cours
- des deux principales rivieres de la basse Alema
- Elbe et Wdeser. Et aea aupres dechaque riviere
- le Dieu du fleuve à la mode des anciens versant
- de l’eau de son urne; tous deux se tendant les
- bras pour joindre les mains avec ce mot
- CONCORDIA GERMM AN OR V M Fconarde dosemanis
- s
- . il y a Tune double entente
- (Germaitis,
- Germani signifient des freres, et aussi des Allemands
- dnc si on entend freres dans le mot del’Embleme,
- il signifiera la bonne intelligence des deux serenssimes
- bs ourg
- out les pays
- souchent à ces deux, fleuves . de et quodu
- des penples
- Germains signifient aussi
- eur repos. Quesilet Mais comme on y peut aussi
- us
- la
- pereup trandi oinat
- cela
- l’importance de la concorde ee lverne intaleigenees
- des princes d’Allemagnes sur tout de ceux q dont
- les pays sont voisins de ces deux rivieres
- Le, Pourtrait du Serenissime duc EMsE
- ATC Erneste Auguste
- Au Revers i la Representation de
- ce qu’on appelle Bi vium Herculis, suivant
- la fable qui rapporte que la vertu et la cVolupté
- estant paries à Hercule, il suivit la premiere, sans se
- mettre en peine des attraits dela seconde. il y auroit donc
- un chemin fourchu se separant en deux routes dont la gauche
- meneroit plus bas dans une valcee, ily auroit à l’entrec
- des lis et des roses mais qui Cacheroiti derpierealle des marais
- et des precipices la route de la droite paroistroit rude au
- commencement, et meneroit en haut sur des montagnes
- aspres en apparence, mais fertiles en mines tres riches
- et dont le sommet seroit une plaine agreable. Hercule
- avec sa massue et peau de Lion auroit le piede pauche
- sur le point de la separation des deux chemins et le droit
- sur le commencement de la montée, faisant mine
- mepriser le chemin dela volupté ponle
- lors qu’il s’agit de la vertu et de la gloire sur le
- Eaut de la montagne parvistroit en l’air l’aigle
- de jupster nonstrant une couronne dar
- es ut
- r noec ces moti: solABONA QVACHONEs
- on à voulu donnert
- A sola
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 18, fol. 14r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068809:0029?run=74