Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 1v
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- ’ame e malgré les oppositions du somle deBristol, pourles athe
- liques, sesoy et les e cuus seiqueurs consitemient, les catholu
- comme fideles au toy finsi on voulel les comprendre dans la liberte. Cliffor
- et Ailinyston estoient (alholiques en secieli un et d’aute estant mort dans
- arusi en 1674 la derlaratim dequerre suibit de près le deret dela
- Eglise Romaine
- liberpe deconscience. Le peupl rehardgntranquillement les commencemens
- mais les grands succes de laflanes re noure ilbrent la jatanse des Angloes
- contye les frauçors, les soubhons des protestans, cagriu des republicains
- nais maigré seur murmares on puroit poussé les choses s on n’avoit pris des
- fausset mesures pour avoir de largent independemment du partement.
- on lavoil manqué le coup sur la flotte de hnyrue, qui ailleurs estoit injusre
- on fit une espece de sanqueronte en fermant EsEchiquier qui est
- le lien on se payent les centes des sommes empruntées pay les nois de duc
- ur a fin del année
- horfe n’auoit pas approuve ces moyens
- in esseubla le partement le roy luy demanda le l’argent, et les pourement
- fit des plaintes les partemenfaires preseurerent reques e pour empecherle Mariaye
- ex duc de Vork avec Mame dest,fallul prerdre son remps pour sa faire entrer dans
- Londres. le sartement demandunt revocatiun de la liberte non sentemtal le dua
- Sormond, e autres mans le Comle d’Arlingtum même conser esput fimide, conseillernt
- un Roy de plicie le due, de jork et d’autres Ministre, estorent dans mnsent
- ment oppolé, ppredisant au toy que le pallament ut demenveroit pas la.
- suivant l’exemple de celuy de lannée 165 1640. le Roy anoit des houppes
- sur preds schatfburus repondort ou sciccés. Mais on croit que les temmes avoyent
- determine Ccartes au parti le plys, a pliec. Il cassa de ses procres mans, et
- grand sGean dont le clecret de la liberté estoit scelle Mais après ee la re parte
- le sant ne Phafsburus poort este Republicam sons charles
- neu l gauda plus des mesures
- mais es il estoit rentré de bonne foy duns son denbir sons parles II. le depit
- jo il avot du fermeté d peu de sermeté de scartes le fil changer. Il desesper
- de rien faire de solide pour ce punce, et il aat sujet de crecindre d’est re abandonna
- auxresserlimens des Communes, y sesplaignoit encor que le loy l’avoit
- aborgdange lois que pour empecher es dilieux ostre les maistres des Elections
- delas hambrebasse, soivent amme il avoit voula retablir ancien
- droit de faire etire pa la placesd un membres mort, per arge commission cllea
- du q seau. Il avoit relablir cet asage dans ’in tervalle du parlement
- masles communes ayaut fait la dessus de soiles remonstrances à Charles ily
- il moit predit, que si l’affaire de la liberté echovoit
- in
- avoit defere, p.
- de même, il quifferoit le parti de la seur
- i
- la soler luy fit nastre
- amsition de devenii auteu diunerebolutu ans Estat erx
- la revocatum delalibere
- aigrissant les esprits contre le duc de Tork
- estant atrestée a ouzeheures du soir et il se Trunna des le lenedemain
- is
- dans la clambres des paris à a ceste des plas steles contre la satholitité et contre
- laquerre defllande,el contre Alliane de la stance. Il decouvrit les secrete
- imitits du Roy on commensa toulces les la holiguis en General. Snaftbutus
- inventa un donueun serment, le parlement dressa un Acte, que le Roy
- le serment d’Allegeanc oc on sondanae comme une heresie l’opinicu
- ap halgres luu
- de coux qui admettent une pussance superreure auton.
- le secund de supremacie
- parlequesl on recongoist le toy chet de l’Eglise dans ses Estats. e dernies
- mais e trosdeme fut nomme le Test commeum emoignaye de breugro
- il ful borne plors a abjarer lus tresence reelle de J. C. dans (Euch. mais
- des ce moment une layt penale portée gontre leux qui ne prestrrent pas
- e serment de supremacie, et qui les excuoit des Marges fit eten due
- jusqo aux pairs, qu ne prestoient pas ce second serment, et quo
- il y lavoit desa eux sermebas cy contre les Camoriquer (iytraulatte
- par le quel
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Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068812:0002?run=74