Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 4v
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- venus du semle dAvanx paroissant plas preut de Roy T. C. pressa
- Relta
- e Roy dela G. B. de prendre des precantions. presque en même temps e
- veuu en france en qualite d’exvoye extraordinare est oit en commerce avec un homule
- quiluu donna des grandes lunderes. Cestoil un nomme Bude de Verace Generois
- protestant, personnede conditium il avoil este autres fors lapitaine aux Gardes
- du prime ayant tue m homme en duel il est fut disgraiéRelto
- agrit reconcilie a la recomnendationdu soinlede carendom, qui agout fait ele e
- son fils hisoro (oruburus a Geneve, aguit elevation a obligation a Derace
- de bien des soins qu’ils en avoit pris: le Genevois retabli ent grande part à la
- confidence du prime et de Behginus je nesc ay à quelle occasion, is se prouulla et
- se restira alpepeve. que sor le Bruil de armement de Hollande il elrivnt
- M Meltam o que estoi à paris; mais il ne vouloit onanir cefeson
- seciet qu’an roy en personne. Shel to cerroit la dessus ey sanglelerre d’une
- maniele fort vive; le Marquisd Albi aussi qui estoit en Hollande ne manqua
- Roy y defera bard. le punce at orange gardoit tousjoux p
- unc condinte cloignee d dessenis si nojrs. I fil faire des complimens sur la
- pas a son denimissat
- parssance du puncedesallesee fit prict poumus ausso dans sachapelle pour cet bean
- noureau beanfere. Citers Aubr les Estats ustamoiet asseuroit posifivement
- que cel armenent ne regardoit poit totugleferce, et donnoit à entendre, que c’estoit plusci
- il comploit le ton copploit sur lafidelité des siens
- ou accuse même sou sremver Mimstre decugir fortisce ses rarsons de securone. Ce Min
- ala tance a la france de seu allarmer
- estont Robert scensen Comte de sunderhand seer. d Est. et president du (auscit. Je
- ne sçau si sa conduite fut fidelelan seulement mannaise. les aois sonl partagés
- eut l’accuse d’avoir tousjours esté, du parti de la fortune, Canem reutres fi du duc de
- yar depurs reconcilie que a femoe écrivoit regulrene mey amoie ala prancesse
- drange, que son omcle Hennus si desey un des chefs de la factuen estoit passe en p
- Hollante que le Comte dans une lettre imprimée avoie de ne s’estre donné
- cux Catholiques que pour mieux seror les protestaiis. So il fit comme biolence
- seu mustre unangageant comme luglgre luy à mestre dans le corpert le
- D Petre malus luy Mreme malgré la reine, et malgré les plus essenti-
- elles lons de lordre, que le ron vuulut reder a sou droit sur ses sup
- qu’il poussa troy les Eoeques dans lescenserl, qu’il les favorsa sous ham
- On repond pre le commerae
- et qu’il meprisa les avis venus de tousteostes.
- le sa fempe avec la prinesse ne prouve pien qve sidneu pour passer avoit
- que son aveu de Pestrerendu
- pris prele ile cesas sauté et des eaux de spa
- catholique pour lesservir, est une exeuse, aupris d’eux dont il n puroit point en
- besoin en cas de concert, que dans j’affaire du p. pete il cherchoit sur qui
- detourner l’enore des chuse( que l’entre puse du pr. dex. paroissoit hoy
- extraoidinaire pour estre frue. vi l’estat ou estoit eroy. Ce qui le porta
- aufin ou ecrivit à l’Envi
- misi e farre le jetter le secours comme dangereux.
- de faire venir le Genevois. es ou demoigna au roy (. d’estre touche de a
- ses soins. sur quoy ce primce envoya bon repos pour offirr les secours ne-
- dessaires. Louys se preparoit alors pour attaquer les Ligues. Angb
- lgdes Allues estoient Irrités delapis de ce que le Roy j’estoit em-
- pare de strasbomu el auxembomys pendant la paix: oy alloit destors conn
- non er la querre, si on s eust Mouné l’expedient de la Tveve La lsive
- at duysbourys ayant fait voir queles Allies n’avoient dessein de garde
- cette suspension que jusq’a ce qu’ils fussent en estal de les prendre aleur avan
- tage l Roy resclut de les prevepiz ses Trouppes estorent prestes, tors que l
- embarras du loy A. l’ayause louche, il luy ofrot des vayeaux et des
- poupires C’estoit un pas del cat à un Woyd Argleterre, de d’y introdume
- une armes d enstranyers caholiques et franciois c’estoit un aveu de
- tous les bruits malicieux de one alliame parte pour opprimer laliberse
- il la religion dus pays. d ailleurs, le roy avoit des toures plus que sulli
- sutes, sa seule flotte pouvoit arrester les effort, des Hollanhors. On apput avec
- ehagriu en france la resolution prisecea Anglelerre. Un jour que M. troisse
- pressoit M. skeltom, celuyue disant, qu’il n’amoit arre de ries de mandem
- mais qu’ul croyort rependant, que si les TiC. faisoit declarer aux Estat
- lu pant qu’il quenoit lam utfarres reser naistre, al les apesteroit
- denvit,
- arme
- in mer
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 4v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068812:0008?run=74