Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 406r
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- Lorsqu’il fut ques tron d’ouvrir less estament, le Connéstable
- et les grands s assemblerent omne l’est la coutinue, et si actans
- estant toust assis ils envoyerent querir la lamatera
- mayor laquelle y doit Estre, mair elle repondit qu’il
- etoit du devoir de sacharge de reoter aupres du corps de sa
- martresse, quoamsi ils v’avoient qu’a venir où elle étoit
- parcequo elle vivoit par ou ils étoient ils repliquerent
- quele corps cles grands pouvoit se remuer auosys peu qu’une
- montagne, que chacun separement fansoit profession
- d’hormorer les damer, mais qu’estant joints ils ne
- derogerorent pont à leur droit, la barnerera repartit
- qu’elle n’avoit par mons defermeté à soutemiles sienea
- qu’elle netoit point fermme a aller chereser les horrnes
- et qu’elle vouloit rester dans la chambre de la Regne
- ilse parsa huit heures en allées et venues enfinler grands
- dessuo
- tinnent Conseil et l’eapedient fut que sana se leurde s les
- banes ou ils etorent places, nyse mouvoit, on les transporteroin
- arera
- dans unec sambre egalement proche deux et de la lamenes
- la quelle trans porta auosisasise, Tur un careau,
- comme elle estoit par terre dans la sambre de la Reyne
- a finque l’en ne paiose dire, qu’ils ayent fait un pas
- der
- pour se joindre.
- Ilauroit esté impoible de garquerle corgs sans estre
- embaurné, lonse hasta de là accommoder, et qu’il en ait
- eouté 00 esets au Roy pourles parsums et les autres
- choses necessaires tout estat si mal queles yeux et les orecee
- pouripent, et il nesert jamais senty une plus mauvaire
- oceurtien quelonj etta continuellement du vinaigre
- dans les phambres, et tontessonter d’aromats; de sorte qu’il
- fallut recommancee à l’emluuney lons ny employa
- Mreoque que de la chauxvive, et il n a conte quatre mille
- francs, tanton Volle sour tout ce qu’on peut on nit le corp
- surs
- dans un Cercueil de plomp bien fermé et encore nen ven pou-
- voit on suporter l’odeue avant sa mont le visage luy estoit Enfledune
- maniere si prodigreuse qu’elleroit plus gros que le prince de Parmea
- elles
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 406r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068812:0809?run=74