Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 434r
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- distoire du Marquis de Courben Merrechal des campe
- et armees de la sine Republique de venise, et J’un des commandans en chef sous le
- Gene ratissime apres la mort du Marechal Corigsse mare à hyon chez Thomas
- Amantrys rue merciere au Mercure Galan
- Lauteur s’appelle Aymar juge de pierrelate le livre est dedré à Nicolas de
- prumer seigneur de S. Andre Marquis de virieu premier president au parlement de Grenoble
- y a XI fugures das ce liare, qui regardent toutes l’Afrique et pas une les
- autres fors Ahybassadeu de france à vense
- action de Courbon, et la maniere de les enchasser dans le livre, ou elles n’ont que
- il paroist que le libraire avoit les plauches, et vouloit les employer
- de quelque maniere que cefut. La raison pourquoy par exemple oy y a mis la
- faire est praisante.
- carte d’Afrique est parce qu’on y voit la Turquie d’Europe, qui a servi de theatre au Marquis de
- c’est ce moquer dn lecteur
- courbon estort de Chasteau neut du Rouc perit bouru
- mieux veu d la sa carte d Europe
- uit pas comment
- il devois etudier
- mais il alla à la guerre malgré les siens, la paix des pirences estant faite il l voulut
- Etpagne pour servir dans les guerres de portugal mais il fut volé, au retour
- fomba entre les Miquelets Catalan, comme il sçavoit leur langue on ne le prit point pour
- à eux mais il se derobba. sde res ve des dames nnome
- d’ango durant quelque temps puis il fat lieutenant d’un vaisseau ou
- barque armée en guerre, il eul j0 mille livres du butin de cet armateur. Ayant
- un taugois, il se joignit
- de l’agent il fit un voyage à Rome, et y parut sons le nom qu’il prit de Marquis de Courbon
- sevoit un seigneur
- mêmes quelques uns de cette famille le reconnurent pour parent, parce qu’il avoit
- Revenant de Rome
- il fit amitre connoissance, avec une dame de la premiere Qualité thouille avec son ami
- et des bonnes qualités et de l’argent, mais il le depensa.
- la paix estant farte dans la maison la dame le fit prendre pour ecuyer. Mais un seigneur
- Roman l’ayant reconnu pour le Marquis desourtion, il dit au seigneur de la maison
- qu’apres cette re connoissance;l ne le pouvoit plus senvir. On luy procura de l’employ à l’arme
- dans le regiment de fursteuberus mais il fua son Capitaine. Et alla dans les trouppes de
- y demeura lors même que t’et Eveque se detacha du parti de la France
- depurs sous le duc de lorraine à zinneim t pour thouver prelexte dans
- le livre de meftre une figure de deux fleurs qui croissent en cafremie, il dit que Courbontharre un
- il alla depurs dans
- voy aye dans son pays natal pour avoir des attestations de quelques maisons de la premiere qualité comme
- a sox retour il fat le troisćeme officier dans le regiment
- gueri de ses blessures par un onguent compose de ces deux fleurs
- Coute de Rboury et le
- pouvant mort, il éponsa) a veuve. Ce comteavoit este grandraaistre de toutes les monnoyes de Empire
- de sastel il avoit este aint d’un Mtuistre destat de l’Empereur nomine e
- Il’avoit le seciet déchanger certains metaux en argent, il avoit esté paticr dans une maison
- quoque il avoit l’houneur deleur apparteur
- ancien ordre, ayant distribuant quelques arnones une femme inconnue luy en seigna au endroit ou il de-
- le fit, et y houva une teste de mort, et
- ou il y avoit de la poudre
- de projection, (+ l’auteur dit d’injection) il y renssit, ou l’appella à vhenne, il y changea en argent
- voit crenser qu’il rrouleroit une teste de Mmort, et
- un papier la dedans ou estoit le secret de faire de largent, et un autre papier
- les bustes des Empereurs qu’on y voit on luy obtint dispense ce ses poeux on luy donna des charges im-
- portantes avec une principantes. Et il epousa une recheherptiere qui estoit unes omtesse des
- la fil depuisheritiere des ses biens, et luy laissa même le livre de ou estort le secret que emperent
- il fut pusiage de Bude et depurs Contarin
- eu parsant lever un regiment de dragons
- lorsys il passa en moree un coupde vent
- a Toit demander matilement. Et Courbon l’eut depurs.
- le porta à la veue d’Alger et an voit bien que c’est une fiction de l’auteur pour pouvoir donne
- Ambussadeur de venise l’obtint pour la republiaue
- sa temme accompagna jusqu’en Morée
- cors qu’on racoute que dit queu courton fut queri desablessure par un esclave Ture qui s’etoit
- le pluude cottepla inferer sur ce forble prelexte le plande cette place
- queri dela memers maniere d’une fracture qu’un chameau luy avoit fait en marchant sur lue
- bans une ca ravane du caire à la Meque, et en même tempon donne lafigure
- par apres dauties fictionscomme si Courbon avoit
- fait une plus belle depense que le Geueral Kouisss mare, et que celuyei en avoit en jalousce aus
- es une telle caravarre
- bien que de sa repulation, et quela temme du Marquis avoit en senie su
- carosse, quele femme
- la Marquise mourut pour avoir tros
- de Corinttre, et on met en pence temps tone plauche ou des simples sont graves, pretendant que
- du eeveral Konnysmare n’avoit point
- c’estoit par le moyer de ces simples qu’on la tachoit de quela querir
- Estoit malade une moresque qui estoit à son service luy contoit des historces Tragiques, dont on
- cune la planche, ou il yla au an dessas supplice enbarbarie. comme aussi la figure de
- Tanger teu pretente
- u
- patrasso lun ressembee
- torpjours table ouverte
- Enfin (purbon mourut ausiege de Negrepont
- oui sa turite aam lesae ipru sus
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 434r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068812:0865?run=74