Première Partie, fol. -
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- PRF F ACF
- A moins que l’on n’écrire la rie d’unhomme
- cellement prire qu’il n’ait été d’aucune protel-
- lion ee d’aucun état, l’on troure toujours deux
- perlonnages à dépeindre dans celur dont on
- Fait l’histoire. Ouelques uns ont crii que cCttO
- double peinture n’étoit dene qu’aux Pertonnes
- publiques. Mais les grands succez qu’ont cu
- plusicurs ries de Particuliers qu’on a rii paroi.
- tre principalement dans nôtre Cecle, nous OnE
- Sustilamment conraincus que pour avoir deux
- vilases il n’est pas toujours néceslaire d’é̂tre sur
- Le timon d’un Etat, ou au milicu des Armées, ou
- a la ceste des Compaonies souveraines, ou entin
- Tur un siege de Prelature. II Cuftir pourcela d’avoir
- cu de la relation arec d’autres hommes, cut-On
- paru ensereli toute la rie dans une celtule ou
- dans un cabinet.
- Ld Condirion d’une PerTOnne privéc quC HI.
- Delcartes aroit choisie ne l’avoit pas entiere
- ment exclus du commerce avec le genre humain.
- II a donc Fallu representer en lur non sculemene
- l’homme interieur dans les moeurs, ses senti-
- mens, et la conduite particuliere; malS CnCOrO
- l’homme de déhors, je reux dire le Philosopho
- ec le Mathematicien dans ce qu’il a produit au
- public
Cite
Première Partie, fol. - . Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0016?run=74