Première Partie, fol. -
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- P RF F A C F
- la sincerire jusqu’à ne rien dissimuler de ce que
- les plus clair- vorans de les Enrieux ont crii
- Y aroir decourert. En quor jc ne me CuiS pas
- rélerre, d’autre liberre que celle de discerner le
- rrar d’avec le taux, et de delarmer la calom-
- nic le plus cirilement qu’il m’a été possible.
- C’ett un bon ottice que la mémoire de MI.
- Delcarres auroit du justement attendre d’un plus
- habile homme que jene luis, e qu’elle auroit
- Du exiger de quelque un de ces hommes illu-
- Stres, qui avoient connu lefonds de lon caeur
- durant la vic, e qui ont tait gloriculemene
- revirre Con esprit apres la more. Je ne doute
- prelque pas que ce ne loit un Cemblableraison-
- nemene qui aura fait deriner au (CaVanE M.
- Morhotus que M. Chanur Ambasladeur de Fran-
- Ce en Sucde a cerit la vic de MI. DelCaRTCS. A
- dirc rrar, il n’auroit pas eré possible de jecter les
- reux sur unc pertonne plus capable. M. Cha-
- nut croit un grand maltre dans l’art de pen
- ser e d’écriro. II connoilloit lon amy par tous
- les endroits qui peurent introduire à une con-
- noissance partaire, et il ne tenoitpas à luy que
- ce qu’il connoissoit de M. Delcartesne fuit re-
- connu de toure la terre. Il aroit une conscience
- Polyhik. lib.
- 1. Cap. 25. P28
- 2.
Cite
Première Partie, fol. - . Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0022?run=74