Première Partie, fol. -
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- PRF FA CF.
- dans un décail particulicr de ce qui le regarde;
- Si l’on en excepre la troitième partie de lon lu-
- troduction ou il emplore la valeur d’une scuille
- d’impression pour quelques tairs qui concernene
- la pertonne ou la doctrine de norre Philolopho.
- C’est dommase que M. de Vries n’ait rien en
- trepris de plus sur les actions de M. Delcartes.
- On n’auroit pû réculer Con témoignase pOur
- le bien qu’il en auroit per dire, puisque l’aver
- Tion qu’il fait éclater contre la pertonne de ce
- Philolophe ee contre tous ceux qui semblent
- faire protession du Carrelianisme l’auroie mis
- a courert des Coupcons de la Aateric.
- On rient de publier un autre Ourrase qui
- Paroit beaucoup plus importane, et que nous
- aurions pû conter parmi les ellais historiques
- de la vie de MI. Delcartes, Si nous avions le
- consentement de Pon Auteur. Lc lirre eAt ano-
- arme, ex il a pour tirre Voyare du Monde de Des-
- cartes. On ne peut retuler à l’Auteur la gloire
- d’avoir bien éxécuré le dessein qu’il a cu de
- faire un roman: e l’on doit au moins luy
- en sçaroir autant de gré que l’on en scaroit a MI
- Delcartes, lorlque pour plailanter avec ses amis
- il appelloit la Philolophie le roman de la Nature.
- Rien
- rriis
- en 1690 Cur
- 2 Fin.
Cite
Première Partie, fol. - . Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0030?run=74