Première Partie, fol. 19
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- L EVR E I. C H A PE FRE. TV.
- rades qui pasoiene les aUEreS. Riane un bon naturel ec une
- humeur Facile et accommodante, il ne fut jamais géné dans
- la soumission partaice qu’il avoie pour la volonté de les Ré-
- gens e de les Preters: e l’assiduiré scrupuleule qu’il appOr-
- toit a les deroirs de classe e de chambrene lur coucoit rien.
- Arec ces heureuses dispositions, il Rc de orands prODTCZ
- dans la connoistance des deux lanoues: e il a cémoigné en aroir
- compris de bonne heure l’importance e la nécestité pour
- l’incelligence des lirres anciens. Il aimoie les rers beaucoup
- plus que ne pourroient se l’imaginer ceux qui ne le considé.
- rene que comme un Philosophe qui auroit renoncé à la ba-
- Sacelle. II aroit même du ealent pour la Poesie, aux dou-
- ceurs de laguelle il a déclaré qu’il n’éroir pas insensible, et
- dont il a faic voir qu’il n’ignoroit pas les delicareses. II n’y
- renonca pas même au Porcir du College, e l’on lera lurpris
- d’apprendre qu’il finie les compolicions de la rie par des vers
- Francois qu’il fic à la Cour de Suede, peu de ceins avanc (a
- MOrL.
- Il avoit crouré aussi beaucoup de plaisir à la connoistance
- des Fables de l’Antiguire, non pastane a cause des myctères
- de Phylique ou de Morale qu’elles peurene rentermer, que Dilc. de la
- parce qu’elles contribuoiene à luy réveiller l’esprir par leur Metb.
- sencillesse.
- Il n’avoit pas moins d’estime pour l’Eloguence, que d’a-
- moux pour la Poesie: mais nous ne voyonspas qu’il aic don-
- ne aux exercices de la Rhécorique d’aurre cems que celur
- de la classe. II s’étoir mis entere dés lors, que l’Eloquence
- comme la Poehe éxoic un don de l’elprie plucor que le Fruie
- del’érude. Ceux, dic- il, qui one le raisonnement le pluSFOKE,
- a
- e qui dixerene le mieux leurspensées atin de les rendre clai-a
- res ex incellioibles, peurent coujours le mieux persuader ce a
- qu’ils propolent, encore qu’ilsne partasent que bas -BFCEOM
- et qu’ils n’eussene jamais appris de Rhécorique. Ec ceux qui a
- ont les inventionsles plus agréables, et qui les scarent expri-
- mer arec le plus d’ornement e de douceur, ne laisseroienE paS a
- d’être les meilleurs Poètes, encore que l’art Poëtique leur a
- Fuc inconnu.
- Tlavoit pour l’Fistoire eoure l’inclination que peut ao
- ner la curioliré naturelle que l’on 2 de connoirre l’érat de
- 1604.
- 1665.
Cite
Première Partie, fol. 19. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0095?run=74