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Première Partie, fol. 19

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  25. a1a
  26. L EVR E I. C H A PE FRE. TV.
  27. rades qui pasoiene les aUEreS. Riane un bon naturel ec une
  28. humeur Facile et accommodante, il ne fut jamais géné dans
  29. la soumission partaice qu’il avoie pour la volonté de les Ré-
  30. gens e de les Preters: e l’assiduiré scrupuleule qu’il appOr-
  31. toit a les deroirs de classe e de chambrene lur coucoit rien.
  32. Arec ces heureuses dispositions, il Rc de orands prODTCZ
  33. dans la connoistance des deux lanoues: e il a cémoigné en aroir
  34. compris de bonne heure l’importance e la nécestité pour
  35. l’incelligence des lirres anciens. Il aimoie les rers beaucoup
  36. plus que ne pourroient se l’imaginer ceux qui ne le considé.
  37. rene que comme un Philosophe qui auroit renoncé à la ba-
  38. Sacelle. II aroit même du ealent pour la Poesie, aux dou-
  39. ceurs de laguelle il a déclaré qu’il n’éroir pas insensible, et
  40. dont il a faic voir qu’il n’ignoroit pas les delicareses. II n’y
  41. renonca pas même au Porcir du College, e l’on lera lurpris
  42. d’apprendre qu’il finie les compolicions de la rie par des vers
  43. Francois qu’il fic à la Cour de Suede, peu de ceins avanc (a
  44. MOrL.
  45. Il avoit crouré aussi beaucoup de plaisir à la connoistance
  46. des Fables de l’Antiguire, non pastane a cause des myctères
  47. de Phylique ou de Morale qu’elles peurene rentermer, que Dilc. de la
  48. parce qu’elles contribuoiene à luy réveiller l’esprir par leur Metb.
  49. sencillesse.
  50. Il n’avoit pas moins d’estime pour l’Eloguence, que d’a-
  51. moux pour la Poesie: mais nous ne voyonspas qu’il aic don-
  52. ne aux exercices de la Rhécorique d’aurre cems que celur
  53. de la classe. II s’étoir mis entere dés lors, que l’Eloquence
  54. comme la Poehe éxoic un don de l’elprie plucor que le Fruie
  55. del’érude. Ceux, dic- il, qui one le raisonnement le pluSFOKE,
  56. a
  57. e qui dixerene le mieux leurspensées atin de les rendre clai-a
  58. res ex incellioibles, peurent coujours le mieux persuader ce a
  59. qu’ils propolent, encore qu’ilsne partasent que bas -BFCEOM
  60. et qu’ils n’eussene jamais appris de Rhécorique. Ec ceux qui a
  61. ont les inventionsles plus agréables, et qui les scarent expri-
  62. mer arec le plus d’ornement e de douceur, ne laisseroienE paS a
  63. d’être les meilleurs Poètes, encore que l’art Poëtique leur a
  64. Fuc inconnu.
  65. Tlavoit pour l’Fistoire eoure l’inclination que peut ao
  66. ner la curioliré naturelle que l’on 2 de connoirre l’érat de
  67. 1604.
  68. 1665.

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Première Partie, fol. 19. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0095?run=74