Première Partie, fol. 21
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- Caiese
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- 1C
- L IV R E I. C A A P PTRE V.
- me lieu. C’est dans les Collères que l’on jecce les semences
- des amitiez les plus fortes ex les plus durables. SOUrenE ME-
- me les animositez, les jalousies, et les inimitiez des Entans
- le cournent en bien-reillance e en amitié, lorsque la raison
- d la longueur des amnnées ont corrigé ce qu’il Y aurOIE Cu
- de détectueux dans le sourenir d’aroir récu ensemblc. LC
- nombre des amis que M. Descarces avoit fairs à la Fleche
- Deut avoir été fore grand; mais il n’en est recté que deux
- ou crois, dont la connoissance (Oit rene jusqu’à nOuS. LC
- Premier étoic un nommé M. Chauveau, donc il paroit avoir
- renoré lur-même les arantures. J’ar connu aucretois, dic-il,
- danS AINC LCFEEC ECFIEC CH F6AT. UN MI. Chaureau à la FleChe
- qui écoit de Melun. Je serois bien aile de scaroirs cene le-
- roit point celur-la qui enseigne les Machematiques à Paris.
- Mais je croy qu’il alla se rendre seluire, et nous étionslur e
- moy Fort orands amis. Ouor qu’il en soit du Pere Chaureau
- Teluire donc nous n’arons point de connoillance, on peutre
- MarGLeF que M. DescarceS a éré lié d’amitié aVeC M. C hau-
- veau le Machématicien depuis l’édition de les premiers ou-
- vrages jusqu’à la mort; e il en partoir encore en 1649.
- comme d’un homme qu’il avoit entrecenu érant à Paris
- sur diverles choles qu’il n’approuroic pas dans M. de Ro-
- berval.
- L’autre ani de Collése éroir le Fameux Pére NTarin Nersenne
- Minime, que le Pere Rapin n’a point fait disticulre d’appel-
- IO
- ler le Résident de NT. Descarres à Paris. Mersenne eroir de epE ReREx. CuL M
- ans e demi plus agé que luy, étane né le huicième jour de Phylique.
- Septembre de l’an 1588. dans la pecire boursade d’Oysé au
- Maine. Il avoit beaucoup arancé le cours de ses humaniter
- dans le Collère de la ville du Mans, lorsque la nourelle de
- l’écablissemene du Collése de la Fleche le tc rappeller par les
- Parens qui n’en éroiene qu’à crois licues. II y vine écudier
- presqu’en mêmerems que M. Descartes, _ y appricla Rhe-
- corique, la Philosophie, et les Machématiques. La différence
- de l’ase e desexercices ne leur permit passans doure de fai-
- re d’écroites habitudes ensemble dans ce Collére: de il est
- probable que Merlenne ayane quirré ce lieu pour venir en
- Sorbonne, ils furene assez lons-rems sans entendre parter
- l’un de l’aurre. Mais l’amirié qu’ils ont entretenué depuis
- das
- 1605.
- ce FOm. C
- 2∞. 291
Cite
Première Partie, fol. 21. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0097?run=74