Première Partie, fol. 37
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- LEVR E I. CHA PFFRE. VIII.
- luy laisser le cems de vacquer à son aise aux Machématiques.
- Ecil se tir Prelorier de France en la Crénéralité d’Amiens, seu-
- lement pour aroir un ciere, ayane du bien dl’ailleurS FLES CON-
- Sidérablemene. M. Delcartes troura dans ce nourel ami je
- nescai quoi, qui lur rerenoit extremement, soit pour l’hu-
- meur, loit pour le caractère d’elprit. Ce qui les unic héeroi
- cement ensemble, qu’il n’y eur que la mort de M. Ardorse
- qui pur interrompre le commerce de leur amitié.
- Cetur aussi vers cemême cems qu’il retroura à Paris Ma-
- rin Mersenne, mais dans un extérieur Foredifferent de celur
- Tous lequel il l’avoit connu à la Fleche. Merlenne au Cortir
- des ecoles de Sorbonne éroiteneré chez les Minimes, donc il
- avoic recu l’habit le dix-seprième de Juiller de l’an XBTT. dans
- de Courene de Higcon prés de Paris, e avoit fait protel-
- Gion un an après dans un Courent de Bricprés de Meaux.
- De là il étoir renu demeurer à Paris, ou il fuc ordonné Pre
- Ere six mois apres que M. Descarres tut arriré en certe Vil-
- lc. Le renourellement de cerre connoistance FuE d’auFanE
- plus agréable au Pere Merlenne, que M. DesCarTES SC ETOU-
- voir moins éloigné de la portée, que quand il l’aroit ru perir
- Farcon dans le Collége. D’un autre coré la rencontre FuE
- urile et arantaseuse à M. Delcarres, puisqu’elle ne contri
- bua pas peu à le décacher des habitudes qu’il aroit au jeu
- eaux aueres passe temsinutiles, par les risices mucuelles qu’ils
- Se rendirent.
- Ils commencoiene à gouter les douceurs de leursinnocen-
- ces habicudes, ex a s’entre soulager dans la recherche de la
- vericé, lor(qu’il vintau P. Mersenne rers la Toustaines ou la
- Saine Martin de l’an 1614. une obédience de la part de lon
- Provincial, pour aller demeurer à Nevers. C’étoit pour y
- enseioner la Philo(ophie aux jeunes Religieux de Con Ordre,
- et il Fallur partir vers l’Avene, atin de se trourer en état de
- commenger les lecons en 1615.
- Cetre separation toucha M. Descartes alez vivement.
- Mais au lieu de luy donner la pensée de retourner à les di-
- vertillemens et a son oisireté, elle le fic encore mieux ren-
- erer en luy même, que la presence de Pon vertueux ami, de
- lur insvira la relolucion de se retirer du grand monde, ee de
- renonces même à les compasries ordinarres, pour le remet,
- EF
- +6T4
Cite
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