Première Partie, fol. 45
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- L EV R E I. C H A P LFR F Z.
- Frise, dVrreche, ec d’Orer-issel; de plusieurs Magistrats,
- eE Tur tout de P’Arocat Ceneral Barnevelde, pertonnase
- d’un mérire éclatant, qu’ils precendoient faire passer pour
- leur Chet ex leur Prorecteur. Les Cromaristes aroient pour
- CAIZ leS FFAES CEénerauX, le Prince Maurice, la Noblesse.
- les Gens de Cruerre, et le petit Peuple. Frois mois avant
- que MI. Delcarres fut arriré en FTollande, il s’éroic élevé LeDimanche
- contre les Arminiens une émotion populaire, dont la fureur
- les avoit obligez à prendre leurs lurecez pendant touc le
- CourS de Cerre année. Par une deliberation du quatrième
- jour d’RouE, ils lererene des soldars en plusieurs enroits
- des Prorinces. Ces Toldats Furent appeller Aciendans: eC POur
- faire connoitre les incentions de ceux qui rouloienes en ser-
- vir, ils ne porcoiene ni les lirrées du Prince d’Oranse Tur
- leurshabies, ni ses armes sur leurs enseisnes. Cette enerepri-
- le obligea le Prince Maurice, qui croir derenu Prince dO
- ranse, par la morr de lon trere, arrirée le 20. de Février
- de l’an 1628. d’aller avec des troupes, de ville en ville,
- dans les Prorinces, pour remédier à ces delordres.
- MI. Delcartes n’éroit pas cellemene assujerti au sejour de
- Breda, qu’il ne puir en qualiré de Volontaire luirre ce Prin-
- ce dans toures ces courses. Mais il aima mieux rester avec
- la sarnison, loic qu’il considerat ces croubles comme une
- suerre cirile, incapable de lui faire honneur: Coit qu’il ne
- Crue pas que ce fit une chose honnère pour lui de se méler
- dans la pastion de ce Prince contre Barnerelde, Tur tout lors
- qu’il ne s’agissoir que des differens d’une Religion, aux par-
- tis de laquelle il n’aroic poine d’inceret. II n’abula poine de
- son loisir, mais il l’emploia à composer divers Fcrits pen-
- dane l’absence du Prince d’Oranse. Le plus connu de ces
- Lcries, ex le cul de ces cems-la, qui soir renu ju (qu’à nous
- par le moien de la presse, est son Praitré de la Nusique. II
- le Fic en Larin suirane l’habieude qu’il aroit de conceroir et
- d’écrire en cetre langue, ce qui lui venoic dans la pentée.
- Il n’y erarailla pourcant qu’aux instances Collicirations de
- l’un de les amis qui se trouroit alors a Breda. II ne BOUS d.
- Poine Faie connoiere cec ami; mais nous (çarons que pour
- donner au sieur Becexman, Principal du Collége de Dorr.
- despreures de l’amirie qu’il avoir contractée avec lui l’an-
- REE
- 3. de Feri.
- 2617
Cite
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