Première Partie, fol. 47
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- LEVRE I. CHAPFTRE IZ.
- (a supposirion au Public, prie le parti de reconnoiere en
- luice que l’ourrage éroir du jeune Delcarres, mais il tachs
- de Faire croire qu’il aroit à ce Fraiccé la pare qu’un Maiere
- peut aroir à l’ourrase d’un Ecolier qui craraille sous la di
- rection. M. Delcarres se crut obligé de rabatrre la vanité, de
- lui faire sentir le core qu’il aroit eu de ramatter à Con prOfie
- un ourrare qu’il aroic bien voulu laisser comber, et de lui Fom. 3. des
- apprendre combien il éroie peu honnece de rouloir aCgué- LCtI. p. 56.
- rir de la réputation au prejudice de la rerité. Mais il CAFa- e pa8. 60.
- cheux pour la mémoire du lieur Béccrman que nous ne puis-
- TiOnS pas Coupconner un autre que lui, d’un fait si odieux.
- II Faloir erre désinterese e généreux comme M. Delcarres
- Pour passer ce craie d’ingratieude à un homme qui avoit ap
- Pris de lui ce qu’il s’étoie rancé de lui avoir enseioné, dt
- Pour lui rendre Con amitie COHIE AUPaTAVANE.
- TanE que M. DesCarces à vécu, il n’a jamais pui consen-
- rir au désir de ceux qui demandoient la publication du pe- Ilen aroicte
- cit Fraitté. Il ne le regardoir que comme un morceau bru-
- re, e comme le plus impartait de tous les Abrégez de la
- Musique. Mais on n’eur pas plutor apris les nourelles de sur la sin de
- (BMOTE, qu’on le fE metrre TouS la presse a VrrechE, e
- quelques années apres a Amsterdam. On le craduisIE me- manen avoir
- me en Anolois, et on l’imprima a Londres, crois ans aprés
- Sa MOTE. LeS FtranOerS n’ont pas éré les seuls qui aiene fait
- Paroitre de la curiosité pOur Cet Ourrage. LC Pére Poilton
- de lOratoire, a juse à propos de le communiguer à Ceux
- de norre Pais. C’est dans certe rue qu’il l’a craduit en no-
- tre Lanoue, e qu’il l’a fair imprimer à Paris, l’annéc d’a-
- Pres la cranllation des 05 de M. Delcarres en France. Cet-
- re édirion est accompagnée de quelques ćclaircissemens
- Phyliques, que le même Pere aroir Faits en Latin, pour
- servir à l’Orioina) de l’AuTeUF.
- Si c’est le bénéfice de l’Imprimerie qui acquiert la quali-
- liré d’Ruceur à un Ecrirain, ce n’est pas au Praitre de la
- Musique que M. Delcarres est rederable de certe qualité.
- Malore l’excellence de cet ourrase, et la grande jeunesse
- de lon Auteur, on peur lans conséquence aroiier qu’il n’est
- parmi les Pcrits, ni le premier en mérice, ni le premier en
- rans, soic pour le cenis de l’imprestion, soit pour celui de
- cile l’original
- des mains de
- BecCKman
- l’an 1629.
- mais BECCK.
- déja laissépie
- dredes copies
Cite
Première Partie, fol. 47. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0123?run=74