Première Partie, fol. 75
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- II
- C1
- L EVRE I. CH A P EYRE XTV.
- dinand durane les croubles, il fiu demeuré dans Prague
- Parmi les Rebelles.
- Il est encore moins certain que MTonsieur Delcarces aic
- eu la Cacisfaction de roir les machines ex les instrumens de
- lyco. La criste deltinée de ces machines ne nous permet
- prelque pas de le croire. Trco les avoit Fait EranspOTECF paS. 2II.
- de Danemarck à Praoue, e de Praoue au chaceau de Be-
- BacH. TI les avoir fait remener ensuice à Praoue dans le
- palais de l’Empereur, d’ou on les avoit fair passer dans
- Phocel de CurEZ. Apres la more de PYco, l’EmpereUF RO.
- dolphe craionane qu’on n’en tic quelque aliénation, ou
- quelque maurais ulage; roulur en avoir la proprieré pour
- le prix de vinoc deux mille écus d’or, qu’il para aux heri-
- ciers de Tyco. Et il y commit un Crarde 252gC, qui tinE CC
- Srand crelor si bien rentermé dans l’hocel de Curez, qu’il
- seg
- ne fuc plus postible à perlonne de levoir, quelque qualité, insrumens et
- quelque mérite, et quelque recommandation qu’ou put
- apporter pour cela. C’est tout dire que Répler même, tOUF
- pririlésie qu’il étoit de la part de l’Empereur, de la pare
- de Tyco, e du coré de la profession, s’est plaine amére-
- ment de n’aroir pas été plus Farorisé qu’un auErC en cC
- Point. Ces machines demeurerent enserelies de la Porre
- uqu’aux croubles de Bohème. L’armée de l’Electeur Pa
- latin crorant metere la main sur un bien qui ćtoit propre à 1bid.
- la Maison d’Autriche, les pilla comme des dépoirilles en-
- nemies; en brisa une parrie; e en converrie une autre à
- des ulages tout différens. Le rette tur cellemene distrait,
- qu’on n’a point pe sçaroir depuis ce que lont devenus tant
- de precieux monumens. Cerre désolation éroir arrivée des
- l’anmil (X cent dix-neut, de POrte que Monsieur DesCar-
- ces, qui n’enera dans Prague qu’en mil six cenE vinOE, ne
- pourroir avoir vû ces machines que par une araneure mi-
- raculeuse, done nons demanderions un autre sarane que le
- Sieur Borel. Il est rrar qu’on vint à bouc de laurer le grand
- slobe celeste qui éroit d’airain: mais ce ne FuE qu’en le re-
- ciratte de Praslle, d’ou il tuc emporré sur P’heure a Neista
- en Silelie, ou ue mit en dépôr chez les sésuices. II FuE
- enleré creire aprés par Daalric fils de Christiern ROy
- F620.
- D. BaIT. vie.
- LyC. lib.
- 6
- Vécail hilo-
- rique de ces
- Machines due
- lIV. 2. P. 43
- 44, 45, 46.
- RcpI. FP. 3C
- TTotmann.
Cite
Première Partie, fol. 75. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0151?run=74