Première Partie, fol. 80
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- LA VFE DE MI. D ESCARFFS.
- corps, dont la chure ne peut étre que cres-rude, et qui lone
- encore plus difficiles à relerer quand ils Pone abatus, qu’a re
- tenir quand ils sont ebranlez. Il estimoit que l’ulase avoit
- 2donei beaucoup de leurs imperfections, e qu’il en avoirin-
- sensiblement corrisé d’autres, beaucoup mieux que n’auroie
- pû taire la prudence du plussare des Politiques ou des Philo-
- Tophes. Il conrenoir même que ces imperfections (ont enco-
- re plus supportables que ne seroit leur changement: de me-
- me que les grands chemins qui tournoient enere des mon-
- caones, derienment fi unis et si commodes à force d’étre b2-
- ES _ Frequentez, qu’on se rendroit ridicule de vouloip
- orimper sux les rochers, ou descendre dans les precipices.
- Tous precexte d’aller plus droit. Son dessein n’étoie pas de
- CCFC nature. Ses rues ne s’etendoiene pas alors jusqu’aux
- interets du Public. Il ne precendoit point reformer autre
- chole que les propres pensées, et il ne songeoir à bâtir que
- dans un Fonds qui FIIE TouE à lui. Fn Cas de maurais. (UCCCS.
- il croioir ne pas risquer beaucoup, puis que le pis qu’il en
- arrireroit, ne pourroit etre que la perre de Poncems et de les
- peines, qu’il ne jugeoit pas fort nécellaires au bien du senre
- AMaIIT.
- Dans la nourelle ardeur de les resolutions, il encreprie
- d’exécuter la première partie de les desseins qui ne consittoie
- qu’à décruire. C’étoit alsurément la plus facilé des deux,
- Mais il s’appereur bien eot qu’il n’est pas aussi aisé à un
- homme de se détaire de ses prejusez, que de bruler la mai
- Ton. El s’éroir déja préparé à ce renoncement des le Cortir du
- collége: il en avoir fait quelques estais premieremene du
- ranc la recraitie du Fauxbours S. GTermaim a l’ariS, et en-
- Suire duxant Con séjour de Breda. Arec toures ces disposi-
- eions, il n’eur pas moins à touttrir, que s’il cut éré question
- de se dépoiiiller de Coi même. Il CFuE POUTTANE en CErC venu
- à bOuE. Ec a dire reai, c’éroit assez que son imagination lui
- prelentat son esprie tour nud, pour lui faire croire qu’il l’a-
- voir mis effectirement en céc étar. Il ne lui restoir que l’a-
- mour de la Véricé, done la pourluiere deroit faire d’orena-
- rane toute l’occupation de la vic. Ce tur la mariére unique
- des tourmens qu’il fic souftrir à Pon esprie pour lors. Mais
- lesmoyens de parrenir à cerre heureule conquête ne lui cau-
- lerent
- 8
- 2619.
Cite
Première Partie, fol. 80. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0156?run=74