Première Partie, fol. 90
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- L. A V FE DE M. D ESCAR Y p,
- La fin de leur Institur éroie la réformation générale du
- monde, non pas dans la Religion, dans la police du gouver-
- nemeHE, ou dans les maeurs; mais seulemene dans les scien-
- ces: X ils s’obliseoient à garder le celibat. IIs embrasoient
- l’écude génerale de la Phrlique dans toutes les parcies: mais
- ils faisoient une profestion plus particulière de la Médecine
- hemieu ec de la Chrmie. Michel Mayer qui a Faie un lirre des consti-
- cutions de la Contrerie, ne leur donne que lIX STatuES se
- neraux. Lepremier, de Faire la médecine gracuicement pour
- tout le monde. Lefecond, de s’habiller selon la mode du
- pais ou ils se crouveront. Le croisième, de s’assembler cous
- les ans une fois. Lequatrième, de choisir des succeseurs ha-
- biles e gens de bien à la place de ceux qui viendrone à mou-
- rir. Le cinquième, deprendre pour le cacher ou le sceau de
- la Congrégation, les deux lettres capitales R. C. Le sixié-
- me, de cenir la locieré lecrere et cachée au moins pendant
- Cent ans. La Renommée a Faie des sloles Tur ces Catues, qui
- ont donné matière à une mulcicude de Frairez qui le Pont
- Faies Pour e Contre euX.
- Ceux qui ont entrepris de les décrier comme des exrra-
- rasans, des visionnaires e des impies, leur ont artribué des
- maximes Fort érranges: e ils les ont Fair passer pour une nou-
- relle secte de Lutheriens Paracelsistes.
- Monsieur Delcartes ne sçaroit pas celur de leurs Ca-
- tues qui leur ordonnoit de ne poine paroitre ce qu’ils é
- coient derane le monde; de marcher en Public retus comme
- les aueres; de ne se décourrir ni dans leurs discours, ni dans
- aucunes de leurs manières de virre. Ainsi l’on ne doit pas
- S’étonner que toute la curiosité, et toures sespeines arent éré
- inutiles dans les recherches qu’il fIE sur ce sujet. II ne luy
- fuepas possible de décourrir un seul homme qui se déclarae
- de cerre Contrerie, ou qui fut même soupconné d’en étre.
- Peu s’en falur qu’il ne mit la locieré au rans des chimères.
- Mais il en tuc empeché par l’éclat que Faisoir le grand nom-
- bre des écrirs Apologetiques, qu’on aroit publié julqu’alors,
- e qu’on continua de mulciplier encore depuis en fareur de
- CeS ROLC-CFOIX tanE en Latin qu’en AIlemand. IL RC CrUE p2S
- deroir s’en rapPOrter a TOUS ces écrirs; Poit parce que son
- inclination le POrTOIE a PrendrC CeS NOUVeAUX SGAVANS pOur
- des
- CaP. 6, 13.
- (c99.
- Scud. Bon.
- MCnE. num. 5.
- NIIIIEIMSIMMIMIAHIIMIIAIMIINSHIIIIGIEMMIIMEIIIIIGIINIMIIMIIIIIIIIMIII
Cite
Première Partie, fol. 90. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0166?run=74