Première Partie, fol. 109
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- LEVRE II. CHAPEFREV.
- 109
- losie durane un an a ses Relisieux. AU BOuE de cC FEMS On
- l’aroir retiré de cet exercice pour le Faire Correcteur du me-
- MC COUIVCHE. Ayane acheré son correctoriat lur la fin de l’an
- 2619, il avoit recuune obédience de Con Provincial, qui lui
- Ordonnoit de renir en qualicé de Conventuel demeurer au
- courene de Paris près de la Place Rorale, oi il se troura
- fixement établi poux le recte de les jours. LOrs que M. Del-
- Carres arrira à Paris, ce Pere Failoit actuellement rouler la
- presse sur son premier tome des commentaires sur la Crené-
- le, qu’il dédiâ au premier des Archereques de Paris, pre-
- tant occation de la nourelle création de cerre Folilé en Me-
- cropole, faire par une Bulle de Grésoire ZV des le 22 L Condy tur
- dOctobre 1622, mais qui ne fur reritiée ex recuc au Parle-
- ment que le 8 d’Aott de l’an 1623, quoique le nourel Ar-
- chereque cuc prete le Termene des le 19 de Ferrier.
- Sous le tirre général de Ouections sur les six premiers il recur le
- chapieres de la Genese, le P. Mertenne Faisoit entrer dans
- Con gros volume mille choles de lujers dirers. L’actaire des
- Role-croix, Y troura place, à plus juste tiere sans doute que
- Deaucoup d’aurres qui ne resardoient pas de siprès le rap-
- Port de la Relision avec la recherche des choles naturelles.
- MI. Delcarres éroit venu assez à cems pour lui faire pren-
- dré des mesures alfurées sur ce qu’il en vouloit insinuer: et
- quoi qu’il procestat qu’il ne sçaroit encore alors rien de Cer-
- cain touchant les Rose-croix, il ne pouroit nier au moins ium habeo.
- qu’il ne fut parfaicement informé des bruits qu’on aroic faie
- courir d’eux par toure P’Allemaone. LC P. Mersenne qui
- n’avoir pas beloin a’un orand décail pour son dessein, se
- contenta d’en juger sur la foy de quelques livres que leurs
- advertaires e leurs defenseurs aroiene publiez de pare et
- d’autre. Il aroit li enere les aurres l’Apologie publiée à
- Leyde dés l’an 1616 in cetavo, par Robere Fludd Crentil-
- horme Anglois, qui après aroir quicté la profestion des ar-
- MCS, S’étoit nis à l’écude de la Phylique, et aroir embrassé
- particulieremene celle de la médecine, de la chrmie, de la
- cabale, de la magie, et de toue ce qui peur se trourer de
- mysterieux dans la nature. Le Bon Pére MextenHe CFOYANE
- qu’il n’étoit pas beloin de ménagement avec un hérétique.
- n’aroit pas Faie benucoup d’effore pour recenir son rele con-
- feanFranca
- Lueré Arche-
- reque le Di-
- manche de la
- Séxagesime
- 9de Ferrier
- Pallium le
- jour de l’AC
- cenLIOn 25 dC
- May.
- Necdum de
- illis quidquam
- certi comper-
- Scud. B. M.
- MS. 2IF. 5.
- Contre A.
- Libarius.
Cite
Première Partie, fol. 109. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0185?run=74