Première Partie, fol. 110
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- FOI. 3. c
- tum Callend
- P. 225.
- Sophiae cum
- Mloria CexTa
- AMCM.
- est velum
- LA VEE DE MI. DESCARTES,
- ere Fludd. Cest ce qui embarasa M. CaHendi dans la uiie
- lors qu’il fue question de défendre CC PETE CONERC CEF AN-
- glois, qui ne manqua pas de prendre pied sur quelques du-
- reteT du Pere, pour les lui rendre arec ulUrC. TI AE CONEre
- le Pere Merlenne, deux ourrares latins, dont il aopella le pré
- mier, le combat de la Sacesse avec la Folie. Il publia le second
- Tous le nom de Joachim Frisius ou pluEDE Frit(chius, et (OuS
- le tirre de Souverain bien, qui est le vray sujet de la marie, de
- la cabale, de la chrmie, ex de l’érude des confreres de la Rose-croix
- Si celui qui est le plus Fort en injures et en aioreur de stile
- deroit passer pour le rainqueur, on ne pouroie nier que le
- P. Merlenne n’eut éré raincu. Les maurais traiccemens qu’il
- recut de Fludd excirerent l’indignation de divers AuTeurS
- qui prirene la plume pour la défense. Les plus zelez Furene
- deux de ses contreres, François de la Noue, et Jean Durel;
- le premier Tous le masque de Flaminias, e l’autre jous celui
- d’Fusebe de saint fust. Mais pertonne ne le fic arec plus d’a-
- rantase que l’illustre Monsieur Cassendi Prevot de PFolise
- de Dione, e depuis Proterseur roval des Machémarigues
- a Paris. M. CaPTendi le premier des Philosophes de la Fran
- CC apFES MI. DelCarteS éroit plus jeune que le Pére Mersen-
- ne decrois ans ex demi, plus 2gé que M. Delcartes de pres
- de quatre anS: e il surrequie à l’un e à l’auEre. L CS P2
- nécrrictes de ce grand Ilomme ne pourront élerer Pormé
- FIEC (I BaVE que nouS ne pIiSIONS LC CONCCrOIY CNCOTE aU-
- dessus de FOUE CC qu’ils EaCheRONE d’en eXpPIIEF. PCUE-CErC
- RC ErOUVeTONE-ilS pas d’élore plus éclatant et plus solide
- pour lui, que celui d’avoir meriré d’enerer en parallele avec
- M. Descarces; ex d’avoir été l’un des plus lases, des plus
- moderez, et des plus raisonnables d’entre les adverlaires. Si
- Philos. PaIC. ROberE Fludd n’a point crompé M. Crasendi sur la peintu
- S. L. Lr, LV. re qu’il a faire des Role-croix dans les ourrages qu’il a pu-
- bliez en leur Faveur, il faue laisser à M. CTallendi la oloire
- d’aroir été plus heureux que M. Delcartes, dans la décou-
- verte et dans la connoissance des Role-Croix. Mais (I l’Ex2-
- men que M. Crastendi a Fait de la Philolopirie de Fludd, est
- une bonne censure de la lociété des ROse-Croix: On peuE
- dire que la conduite de M. Delcartes dans sa maniére de
- vivre, d’écudier, et de raisonner, en a éré une perpecuelle
- returation.
- CHAF
- r2C
- Summum
- Bonum quo
- Magia, C ab-
- balae, AIchy-
- mix, ec Fea-
- trUM RO(CX
- crucis Cubiec
- cum ac.
- Fxam. Fludd.
Cite
Première Partie, fol. 110. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0186?run=74