Première Partie, fol. 115
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- LTV R E TT. CH A P TF R E VT.
- Machémarique universelle; puis qu’elle TeNFerme TOUE cC
- qui peut faire mériter le nom de Science et de Mathemat
- que particulière aux aurres connoisaNCCS.
- Voila le dénouemene de la difficulce qu’il y auroit à croi-
- re que M. Descartes cur ab (olumenE renoncé aux Mathé
- matiques en un rêms ou il ne lui étoie plus libre de lesigno-
- rer. II ne sera pas plus aisé de croire qu’il ait voulu dans je
- même cems faire le même craictemene à la Phrlique, si l’on
- ne troure le tour qu’on peut donner à une rélolution sTur-
- Prenance. II Faur arouer que le trourant quelquetois décou-
- ragé par le peu de certitude qu’il remarquoit dans ses de-
- courertes de Physique, il avoir centé deja plus d’une fois
- d’en abandonner les recherches, dans le dessein de ne plus
- s’appliquer qu’à la science de bien virre.
- Au nilieu de ces loiiables mouremens il aroie embrasse
- l’écude de la Morale. II la reprie tour de noureau depuis lon
- reTOUE à Paris: e l’on peur dire qu’il la continua pendant
- toute la rie. Mais ce fue sans ostentation, ex plus pour re-
- oler la conduire que celle des aurres. Lhomme du monde M. Clerselier
- qui semble l’avoir; connu le plus intérieuremene, nouS ap - PaG. 6. Pret.
- Prend que la Morale Faisoie l’objee de ses médicarions les duiom. L. des
- plus ordinaires. Mais il ne Fur pas lonsrems (anS FeFOUrneF
- a les obserrations sur la PPature: et l’on peut doucer qu’il
- alt jamais renonce serieusement à la Phrsique, depuis qu’il le
- tut dépouillé des prejugez de l’Ecole. La latisfaction que
- les recherches lui donnoient tur ce point étoit ordindiremene
- victoricuse des peties déplaitirs qui lui naissoient de l’inera-
- lice du succes dans les commencemens. II s’appercur bien-
- eoc que l’écude de la Physique n’éroir point inurile a celle
- de la Morale: X que rien ne lui éroit plus arantageuX pOur
- régler les actions que les démarches qu’il faisoit dans le dis-
- cernement du rrai e du Faux. C’est ce qu’il a reconnu lonS TOm. Z. PAB
- rems depuis dans une letrre qu’il écririe à M. ChanUE, au- 102.
- quel il marque qu’il éroir entiérement de lon avis, lors qu’il
- jugeoie n que le moien le plus acturé pour sçavoir commene aa
- nous derons rirre, est de connoitre aupararant quels nous a
- Commes; quel est le monde dans lequel nous virons; et qui a
- est le Créateur de cer Onirers ou nous habirons. II lui de- co
- clare, comme un homme pertuadé de ce qu’il arance, que a
- 2623
- LCTTI
Cite
Première Partie, fol. 115. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0191?run=74