Première Partie, fol. 116
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- X2C
- L A VTE DE HI. DESCARTES.
- 625. 1 la connoillance qu’il avoir bien ou mal acquise de la Physi
- que, lui avoir beaucoup serri pour établir des Fondemens
- n certains dans la Morale: ec qu’il lui avoit éré plus Facile de
- trourer la Patistaction qu’il cherchoit en ce poine, que dans
- n plusieurs aurres qui regardoiene la Médecine, quoi qu’il y
- neue emploié beaucoup plus de rems. De Porre qu’il ne pou-
- voit point se ranter aprés toutes ses recherches d’avoixErou-
- n ré les moiens de conserrer la rie; mais seulement celui de
- n ne pas craindre la more, e de s’y preparer lans ce chaorin
- cu cette inquiétude qui est ordinaire à ceux dont la lagesse
- est toure tirée des enseignemens d’autrui, et appuiée sur des
- Fondemens qui ne dépendent que de la prudenće et de l’au-
- EOrire des ROIES.
- MI. Delcarres fue deux mois e quelques jours à Paris, en-
- crecenane les amis de cerre illusion ou il étoit touchant son
- precendu renoncement aux Machématiques _ à la PhySI
- que. Ils se donnoient sourene le plaisir de dementir ses relo-
- lurions: _ les moindres occations qu’ils lui présentoient
- pour réloudre un problème ou pour Faire une experience.
- étoiene des piéges inéricables pour lui. Les embarras de Pon
- elprie joines au beloin qu’il aroit de réoler les aftaires parri-
- culières lui tirent quieter la rille rers le commencemene du
- mois de May, pour retourner en Bretagne auprés de les
- Patens.
- Apresaroir passé quelques jours a Rennes, il pric le con-
- Centerene de M. Con pere, pour rendre en Poitou quelques
- hrericases, dont il aroir eu la bonté de le mettre en posses
- sion depuis qu’il éroir derenu majeur: et il s’en alla d Poiciers.
- puis à Chacelleraur rers la En du mois de May.
- Ilemploia dans ces négociations le mois de Juin entiex e
- la moirié de celui de fuillet. II dispola de la cerre du Per-
- ron, qui lui étoir échué par le partase des biens de la suc
- cestion de la mére; de deux aucresmécairies qui lui avoiencé
- ré données autour de Chatelleraur; et d’une mailon à Doiriers.
- Les deux mécairies, appellées l’une la Grand-Maison, e
- l’autre le Marchais, étoient dans la parroisse d’Availle, que
- quelquesuns appellent Poitevine, pour ne poine confondre
- celieu avec Araille Limousine, qui est au delà de lIAo
- Tourdain sur les limices du Poictou et du LimousiM. POUK
- 2623.
Cite
Première Partie, fol. 116. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0192?run=74