Première Partie, fol. 124
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- 124
- L A VFE DE MI. DESC ARPF S.
- étoient en repuration d’habileré eE de (CieNCC, CE SIIPEOVE aU
- celébre Cralilée qu’il deroir certainemene oublier moins
- qu’ancun autre. Calilée éroir pour lors àge d’enriron soixan-
- cC anS, et l’on peut dire qu’il éroie au periode de la belleré
- pucation. Il éroit égalemene connu ec admiré des grands et
- des peties. II n’éroit poine de Prince, poine de grand sei
- eneur qui passane par le lieu de la demeure ne se tic un poine
- d’honneur de lur rendre risite. Des curieux partoiene des
- pars écrangers expres pour venir le voir, comme on avoit faie
- aueretois an sujet de Tice-Lire, et de lon cemsmême à l’égard
- de MI. Viete. A eoutes ces considérations prises du coté de
- Cralilée, M. Delcarres en pouvoit joindre du lien qui lem
- bloiene ne pouroir le dispenser de voir ce grand homme; et
- C’est TanS doute (UIE tOUTCS ces apparences que le sIEur BOrel
- 2 décidé aftrmacirement qu’il l’aroit ru.
- II Faut aroiier pourrane qu’il n’eur point cerre satistaction.
- Nous ne sçarons pas quel fuc l’accident qui luy en Ota l’oc-
- casion: mais entin nois ne erourons pas de replique à ce
- ec rdoa qu’il écririe luy même plus de creize ans apres sur ce sujet
- pour décromper le Pere Mexlenne. nPour ce qui est de Crali-
- Tom. 2. 13 léc (mande-F-il à ce Pére) jerous dirai que je ne l’arjamais
- des L.CI. ve; que je n’ar jamais eu aucune communication avec lur;
- n e que par conséquent je ne sçaurois avoir emprunte aucunc
- n chole de lur. Aussine rois je rien dans ses lirresqui metasse
- n enrie, ni presque rien que je voulusse aroiier pour mien.
- Tour le méilleur est ce qu’il y a de Musique. Mais ceux qui
- me connoissene, pourroiene croire qu’il l’auroie eu de moy
- plutot que mor de lur. Car j’arois écrie presque les mêmes
- Cholesil y a dix-neut ans, auquel cems je n’arois poinc enco-
- Becckman re été en lcalie; e j’arois donné mon Pcrir au lieur N.. qui
- Xeus-et. comme voussçarez, en Faisoirparade, ex en écriroit ca et la
- comme d’une chole quirenoic de lur.
- ous pourons jucer par ces paroles de MI. Descartes qu’il
- n’a jamais connu Cralilée que par la réputation ec par là le
- cture de les lirres. Encore Faudra. t il aroiier qu’il le connoisoir
- mêmeassez mal par cet endroir, si l’on eroure que Galilće
- n’arien écrie Cur la Musique. II est aNez probable qu’il aura
- contondu le sils avec le pére en certe occation: ce qui ne luy
- seroic poine arriré, s’il l’aroie rit chez luy, oit il n’auroit pas
- manque
- Voyez Con d
- se precilé-
- MCDECY- apTES
- a l’an 1642
- Ou il MOUTE.
- bre 1638.
- P. 337.
Cite
Première Partie, fol. 124. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0200?run=74