Première Partie, fol. 135
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- LTDRE II. CAAPTTRE Z.
- celles des Mathématiques, en les dérachane de tous les prin-
- cipes des aurres sciences qu’il ne crouroir pas allez Fermes.
- 1625
- CTIA P IT R E X
- MI. Descartes va à la Cour, puis en Province voir ses parens.
- Il revient à Paris ou il contracte diverses habitudes avec des sca-
- vans, es pareiculierement avec ceux qu’il croioit avoir les mé̂mes
- inclinations que luy. Il fait amitié avec NT FFardy, NT. de Beau
- ne, MI. Morin, le Pere Cibieuf, e M. de Balzac, dont il
- prend la défense contre ses envieux.
- Vorque M. DCICaEEeS SC FIE prOcurE une espéce d’e-
- cablissement à Paris, il ne s’altujerrie pourtane pas cel-
- lemene à la residence pendant les trois ans qu’ils demeura,
- qu’il ne se donnât la liberte d’entreprendre de rems en rems
- des promenades à la campasne, et des rorages même en
- Peorince. Ouelques lemaines aprés son recour d’Icalie, le de-
- sir de revoir la Cour de France le sc aller a Fontainebleau
- ou il cur occation de laliier de noureau le Légac du Pape,
- qui cur la dérorion de rouloir dire la première Messe à la
- Cour le jour de l’Alomption de Notre Dame, et de don-
- DeF la COIMUNION du ROY, auX dCUX RCinCS, à MOnSieur,
- auX PrinceNeS, auX Dames, ex à pluseurspertonnes de tou-
- re qualice qui aroient été averties de Sy préparer. M. De(-
- Cartes ne put joiiir lons-cems des avantages qu’il pouvoit
- receroir de la presence du Légat, qui partit de Fontainebleau
- des le Zverr du mois d’AOuE, e S’en retourna à Rome peu
- de jours après. Sa légation n’avoir pas été fore agréable à la
- Cour. Ilétoit renuarec des Facultez que le Parlement l’aroit Rel. HS. des
- obligé de reformer. Ses propolitions aroient été trourées Fac. du Le
- prejudiciables aux intereis de la FrancC, eL OR arOIE FCCONNU 1625.
- qu’elles ne cendoient qu’à Faroriler les Espagnols. C’ est pOur-
- quoy on s’étoir contenté de luy rendre des honneurs ex-
- eraordinaires, e de le traiter par tout arec beaucoup de
- magnificence.
- Le départ du Legat fut suiri des heureux luccez qu’eu-
- renr les arméesdu Roy contre les FTusuenors et les Rebel-
- lC
- 8ac à latero
Cite
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