Première Partie, fol. 134
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- tillo P. 3l0.
- L.A VFE DE NI. DESCARFES.
- tumer à regarder toutes choles de ce biais. Mais CFANE veme
- à boue de metere une fois son esprie dans cerre Cicuation, il le
- FrOUTa eont preparé à soufrir tranquillement les maladies
- e les disoraces de la forcune dans lesquelles il plairoir a Dieu
- de l’Exercer. II crovoit que c’étoic principalemeur en ce
- poine que consistoit le secret des anciens Philolophes, qui 2-
- roient pu autrefois le soustraire de l’empire de la Forrune:
- et maloré les douleurs et la paurreré, disputer de la Félicire
- arec leurs Dieux.
- Ces maximes qI OnFeré peut etre les seules (avec les vé
- ritez de la Foy qu’il avoit apprises en la jeunesse) dansle pré
- juoe desqrelles il aic roulu demeurer inviolablement toure
- la vis, n’écoient Fondées que sur le dessein qu’il aroit de con-
- cinuer à s’instruire de plus en plus. II cémoigne que jamais
- il n’euepû borner ses delirs ni se rendre Content, s’il n’ect
- été perluadé que le chemin qu’il aroit pris pour parvenir à
- toutes les connoistances dont il seroit capable, étoit le me-
- me qui deroit aussi le conduire à l’acquisition de tous les rrars
- Biens, dont la joirictance pourroir jamais étre en son pou-
- voir. Scachane que norre volonte ne le porce à fuirre ou a
- Eiiir aucune chole qu’autant que nocre encendemene la lur
- reprelente bonne ou mauraise, il crovoic qu’il luy suctiroie
- de bien juger pour bien faire, c’est.ddire, pour acquerir
- eoutes les vertus, e tous les biens qu’elles peurent pro-
- duire.
- Arec ces dispositions incérieures il viroit en apparence de
- la même manière que ceux qui étant libres de rout employ
- ne longene qu’à passer une rie douce a innocente aux Yeux
- des hommes; qui s’écudient à séparer les plaisirs des vices.
- e qui pour joiiir de leur loisir sans s’enmirer ont recoursde
- cems encems à des dirertissemens honnetes. Rinsi la conduire
- n’arant rien de sinoulier qui fut capable de Fraper les veux
- ou l’imagination des aueres, perlonne ne formoit d’obstacle
- à la continuation de les desseins, e il arancoit de jour en
- jour dans la recherche de la Vérité qui regarde les choses na-
- curelles. Mais il se reserroit de cems en cems quelques heu-
- res, qu’il emploroir particulièrement à reduire sa méthode
- en pratique dans des difticultez de Machématique, ou dans
- d’autres même qu’il pouroir rendre presque semblables a
- celles
- Ibid. P28, 27
Cite
Première Partie, fol. 134. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0210?run=74