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Première Partie, fol. 138

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  1. L eCTI. L l. P.
  2. 285. ibid.
  3. 138
  4. C A VTE DE MI. DESCAR ZPS.
  5. ment il écoie absene de la mémoire: e l’on doiejurer de l’in-
  6. quiétude oit il ćroit pour la conserration, sur une Fausse nou-
  7. relle qu’on avoit répandue de la more rers la An de l’an
  8. 2640. II EE connoitre par arance combien la perce d’un cel
  9. aini luy seroit sensible, parce, dic- il au Pere Mersenne, qu’il
  10. le renoir pour un desmeilleurs espries qui fussent au monde.
  11. MT. Descarres fc encore amitié avec le lieur Jean Bapriste
  12. MTorin Docteuren Medecine, _ Protelleur roral des Mache
  13. matiques à Paris. Il étoit natit de Ville-Franche dans le Beau-
  14. jolois, _ plus 2ge que M. Descartes: mais il lur surrequie
  15. de lix ans ex quelques mois. Ilr aroir déja plusieurs années
  16. que M. Morin s’écoit mis au rans des Aureurs, lorsqu’il
  17. commenca à connoiere M. Delcartes: e dés l’an rbr9 il avoie
  18. publié à Paris un lirre Latin sous le cirre de nourelle Ana
  19. comie du nonde lublunaire. M. Delcarres qui aroie un dis-
  20. CernemenE FOrE srand des espries, ne l’eltima jamais au de-
  21. la de Con prix. Mais quor qu’il scut précilément ce qu’il pou-
  22. roit raloir, il ne laissa poine de le considérer au moins dans
  23. les premières années de leur connoissance, avec tous les e-
  24. sards e toutes les honneretez qu’il auroit pui avoir pour un
  25. ani qui auroit cu le caeur plus droit, e l’espric plus solide.
  26. II y aroit certainement de la justice a craiter ain(M. Morin.
  27. Car on peut dire que M. Delcartes aroit peu d’amis plus ar-
  28. dens et plus engagez que lur dans les intérets, s l’on s’en
  29. rapporre aux termes d’une longue lerere qu’il luy en écrivie
  30. n douzc ans depuis. n LC R. P. Merlenne, dic M. Norin
  31. n vous peut alturer que j’ar coujours été l’un de ros partilans:
  32. LCLL. LVHIT. 3 eC de mon naturel je hais ex je décecte cetre racaille d’esprits
  33. n malins, qui rorant paroiere quelque esprie relere comme un
  34. n altre noureau, au lieu de luy sçavoir bon sré de les labeurs.
  35. n ec nourelles inventions, s’ensent d’enrie contre luy, e
  36. n n’ont autre buc que d’oftusquer ou creindre Con noin, (a 0loi-
  37. n re e sesmérites: bien qu’ils loient par luy cirez de l’igno-
  38. i rance des choses, dont liberalement il leur donne la con-
  39. noistance. J’as passé par ces piques, et je scay ce qu’en vaut
  40. n P’aune. La Polterire plaindra inon malheur: et partant de
  41. o ce siecle deFor, elle dira avec verité que la fortunc n’éroit
  42. n pas pour les hommes sçarans. Je Touhraite néanmoins qu’elle
  43. vous soic plus farorable qu’à moy, atin que nous puistions
  44. voir
  45. 2626
  46. FOm. 2. Le
  47. 2. IF. P. 288.
  48. FOI. 1.
  49. des LCFE.
  50. P. 200.

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Première Partie, fol. 138. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0214?run=74